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Accès à l’eau potable : le développement durable au cœur de l’action de la Socapalm

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À Mbongo dans la Sanaga Maritime, un forage photovoltaïque inauguré le 18 septembre renforce l’accès à l’eau potable des populations. Issu du dialogue bipartite entre la Socapalm et la communauté, l’ouvrage apporte une réponse concrète à un besoin collectif ancien, et renforce la dynamique RSE voulue par le top management de l’agro-industrie. 

 

Dans la localité de Mbongo située dans l’arrondissement de Dizangue dans la Sanaga Maritime, le changement se lit désormais dans le paysage. À proximité de la brigade territoriale, la structure surélevée du nouveau forage domine les abords du village. Ses réservoirs, destinés à stocker l’eau avant sa distribution, signalent une infrastructure appelée à répondre à un besoin essentiel des populations. Mis en service le vendredi 18 septembre 2026 en présence du chef du village, de nombreux habitants et d’une délégation de la Société Camerounaise de Palmeraies (Socapalm), l’ouvrage est l’aboutissement des échanges engagés entre l’agro-industrie et la communauté dans le cadre du dialogue bipartite.

Son implantation donne ainsi une traduction concrète à une préoccupation collective. Désormais inscrit dans l’espace de Mbongo, le forage ne constitue pas seulement un équipement hydraulique : il devient un point de repère pour la communauté et le support matériel d’une réponse apportée à la question de l’accès à l’eau potable.

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Réponse durable au besoin d’eau potable

Surélevé sur une structure en béton, le forage photovoltaïque inauguré par la Socapalm dispose de deux réservoirs de 5 000 litres chacun, soit une capacité annoncée de 10 000 litres. Une réponse visible à un besoin quotidien, après une attente ancienne, inscrite dans la vie du village.

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Pour Sa Majesté Mbel Pierre, chef du village, l’installation concrétise une demande longtemps exprimée. « Je suis très content avec ce forage-là », confie-t-il. Puis il rappelle : « Depuis qu’on demande l’eau à la Socapalm. Aujourd’hui ils nous l’ont donnée. » Son propos souligne le passage du besoin à sa réalisation. « Il faut qu’ils continuent à le faire. Comme ça, on va travailler ensemble, la main dans la main », poursuit le chef. Sur les relations avec l’entreprise, il ajoute : « Oui, très bien, il n’y a pas de problème la Socapalm. Nous avançons ensemble et nous essayons de construire ensemble. » Le forage devient ainsi un marqueur du dialogue local.

Du besoin au projet

Le CSAC (Chef Service Administratif et Comptable) de Mbongo situe l’origine de l’ouvrage dans le cadre de la responsabilité sociétale de l’entreprise. « Le village de Mbongo a souhaité qu’un forage leur soit alloué dans le cadre de projets communautaires », explique-t-il. Le projet est issu des réunions bipartites entre la Socapalm et les représentants de la communauté. La RSE prend ici une forme concrète. Le forage fonctionne grâce à des cellules photovoltaïques, indépendamment du réseau électrique. « S’il y a coupure de lumière, le village est alimenté en eau, s’il n’y a pas, le village est toujours alimenté en eau », explique le CSAC. Deux réservoirs de 5 000 litres portent le stockage annoncé à 10 000 litres. L’ouvrage doit aussi être étendu au village.

Chez les femmes, l’avancée répond à une difficulté directement vécue. « Nous les femmes, nous étions en difficulté d’eau ici », témoigne Mme Same Kelle Gisèle. Elle ajoute : « Socapalm nous a promis l’eau et il a fait la chose. » Elle précise : « Nous avons demandé l’eau potable depuis 2025 et le projet s’est résolu aujourd’hui. Aujourd’hui, la femme dans le ménage sera satisfaite », estime-t-elle. L’eau touche ainsi aux conditions de vie et au quotidien, notamment dans l’organisation des ménages. Elle appelle « la femme du village » à « bien s’approprier de cette eau » et à entretenir le forage. « Je fais le relais entre le village et Socapalm », précise-t-elle.  Transmettant ainsi les préoccupations des femmes à l’entreprise et les informations de celle-ci à la communauté.

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À Mbongo, l’eau dépasse donc l’infrastructure. Elle touche aux conditions de vie et à la dignité liée à l’accès à une ressource essentielle. Solaire, stockage et appropriation locale participent à sa durabilité. Entre demande, concertation, réalisation et entretien, la RSE prend ici corps dans une réalité quotidienne : répondre au besoin et préserver l’ouvrage.

Cheikh Malcolm EPANDA

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