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Relance post Covid-19 : la touche des femmes entrepreneures camerounaises

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La Grande rencontre d’échanges des femmes camerounaises et du monde (Grefc-Md) a initié un séminaire, les 9 et 10 décembre 2021 à Douala. L’objectif étant de motiver les femmes à l’entrepreneuriat.

«Pendant le covid, le confinement qui a eu lieu a bloqué tout le pays, tous les entrepreneurs. Nous nous sommes demandés quoi faire pour rebooster les femmes entrepreneures, les bayam-sellam parce que toutes les activités des femmes entrepreneures sont tombées du fait de cette crise sanitaire. Se relever n’était pas facile.» C’est suite à ce constat, comme l’explique la reine Clarisse Douala Bell, présidente fondatrice de la Grefc-Md, que le séminaire entrepreneurial des femmes de la Grefc-Md a été initié. Les activités de cette première édition ont débuté ce jeudi 9 décembre 2021, au Cercle municipal de Bonanjo, autour du thème «Résilience économique et crise sanitaire : l’impact du leadership féminin».

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Cette première journée est consacrée à la formation, au coaching, au réseautage des femmes, et à l’exposition-vente. «On a décidé de financer quelques projets. Demain le 10 décembre, ce sera la soirée de gala pour collecter les fonds qui serviront à booster les activités des femmes. A terme, une nouvelle dynamique sera lancée entre tous les réseaux de femmes leaders pour contribuer à la résilience économique du Cameroun et de l’Afrique», précise la reine Clarisse Douala Bell.

Dans son allocution, la marraine de la Grefc-Md, Henriette Noutchougoin n’a pas manqué de souligner l’importance de ce séminaire. «Les femmes, on ne le dit pas assez, sont au cœur de la vie économique aujourd’hui. Leur ingéniosité, leur créativité, leur besoin, rendent l’espace économique sans cesse innovant », dixit Henriette Noutchougoin. Et de poursuivre : «On peut le dire sans risque de se tromper que c’est grâce à elles que le monde a pu supporter les multiples chocs économiques qu’il a connu ces dernières années. Mesdames, nous pouvons être fières d’avoir apporté une part décisive à la résilience économique camerounaise ou mondiale par notre adaptation aux nouvelles exigences de notre espace vital et par notre flair de bonnes opportunités d’affaires

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Le hic c’est qu’avoir le flair de bonnes opportunités d’affaires ne suffit souvent pas pour la femme. Beaucoup de barrières s’imposent à elle. «La société met un frein à l’épanouissement de la femme avec ses stéréotypes. La femme est celle-là qui doit être soumise à son mari, c’est vrai, mais la société ne lui permet pas d’entreprendre. Notre société pense qu’une femme qui travaille est une femme qui n’est pas soumise, qui veut se rebeller. Sur le plan légal, c’est le mari qui a la gestion de tous les biens de la communauté», regrette Sylvie Ekobe, consultante juridique. Qui anime un débat sur les enjeux et les barrières de l’entreprenariat au Cameroun.

Valgadine TONGA

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