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Dr Charles Hopson : «Les variants mutent constamment et sont plus résistants sur les personnes vaccinées »

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Le pays a reçu 200 mille doses de vaccin Sinopharm le 11 avril 2021. Un don de la Chine réceptionnée par le Premier ministre Joseph Dion Ngute. Le lendemain, le ministre de la Santé publique, Manaouda Malachie a lancé une campagne de vaccination ‘’volontaire’’ contre le coronavirus. Au cours d’une conférence de presse donnée hier mercredi à Yaoundé, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, René-Emmanuel Sadi a annoncé l’arrivée ce 17 avril, de la commande du vaccin Astrazeneca. Dans cet entretien accordé à La Plume de l’Aigle, Dr Charles Hopson, médecin orthomoléculaire dénonce les effets nocifs de ces nombreux vaccins controversés dans leurs pays d’origine.

 Dr Charles Hopson, que risquent les Camerounais qui se font vacciner contre le covid-19 ?

Il faut déjà comprendre que, quand on parle de nouveaux variants, il y a eu deux premiers nouveaux variants : le nouveau variant d’Afrique du Sud et le nouveau variant d’Angleterre. Ces variants sont d’origine vaccinale. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que les premières personnes qui se sont portées volontaires pour recevoir les vaccins, avant qu’ils ne deviennent populaires, c’est de ces personnes que les variants ont eu des mutations. C’est-à-dire que le virus arrive dans un corps qui a été vacciné et crée une autre version de ce virus-là que le corps ne peut plus tenir et soutenir. C’est comme ça qu’on a vu le variant Sud-africain, qui n’existait pas, émerger.

Quand la Chine a commencé avec le coronavirus, il n’y avait pas de variant sud-africain, ni anglais. Sitôt on a commencé à vacciner les gens de manière expérimentale en Afrique du Sud et en Angleterre, qu’on a vu émerger des variants plus résistants que le virus original venu de la Chine. C’est de ça qu’il sera question au Cameroun.

Le pays risque d’avoir ses propres variants d’ici peu avec le début des vaccins. Il faut noter qu’aucun de ces ‘’vaccins’’ n’est un vaccin. Ce sont des candidats vaccins. Qu’est-ce qu’un candidat vaccin ? C’est un vaccin expérimental. Ça veut dire que tous ceux qui prennent ce vaccin-là sont des cobayes. Et quand vous êtes un cobaye, tout peut arriver : soit vous fragilisez votre système immunitaire, soit vous mourrez, ou alors vous avez la possibilité de créer de nouveaux variants plus résistants. Un peu comme dans le cas du paludisme. Quand on vous dit que vous prenez un tel médicament pour le soigner, à un certain moment, le parasite résiste. C’est ça le variant. Les variants mutent constamment et sont plus facilement mutables et résistants sur les personnes qui ont été vaccinées. Quand vous n’êtes pas vacciné, vous disposez encore de votre système de défense naturelle. Et vous pouvez à travers les plantes et d’autres techniques, renforcer ce système là, mais vous ne pouvez pas créer un nouveau variant plus résistant que le variant précédent, il n’y a que les gens qui sont vaccinés pour en créer.

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Cela signifie-t-il que les gens qui se font vacciner vont automatiquement développer un variant camerounais?

 Oui ! C’est-à-dire que de nouveaux variants vont se développer en eux et ils seront en contact avec de nouvelles personnes, à qui ils transmettront le virus.

Peut-on considérer les  personnes vaccinées comme des dangers pour notre pays ?

Justement, ils deviennent des dangers pour la population parce qu’ils vont commencer à propager des variants qui n’existaient pas avant et qui sont plus résistants et plus mortels.

Cela peut arriver combien de temps après la vaccination ?  

Ça varie. En Afrique du Sud, les expérimentations ont duré quelques mois. Après ces quelques mois, on a commencé à constater l’émergence d’un variant qu’on a appelé le variant sud-africain. A en Angleterre, c’était la même chose. Le variant a émergé après les quelques mois de vaccination. On ne sait pas quand ça va arriver au Cameroun. Aujourd’hui, il y a un nouveau variant aux Etats-Unis qu’on appelle  le « variant de Los Angeles », qui est en train d’émerger et qui dévient plus virulent que le variant anglais. Le variant anglais est celui qui domine l’Amérique aujourd’hui.

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Comment faire pour neutraliser tous ces variants ?

Le problème du Cameroun, c’est qu’on est en train de vacciner des gens qui n’avaient pas de problème de covid-19. On va vacciner les soldats, les militaires, la gendarmerie. C’est des gens qui ont encore un système immunitaire fort, qui peuvent résister naturellement ; peut-être avec une thérapie des solutions locales, peuvent facilement résister au virus. Maintenant quand on commence à les vacciner, on fragilise leur système immunitaire, parce qu’on le rend spécifique à ce variant-là. Maintenant qu’est ce qui se passe ? C’est que le fait que ce système immunitaire soit fragilisé, ça peut permettre que quand ils sont en contact avec le virus, le virus mute. Au lieu que le corps se défende naturellement, détruise le virus, le virus va muter parce qu’il a résisté au système immunitaire qui a été fragilisé. Ce virus qui a muté, peut se transmettre à une autre personne. Et il devient plus résistant, plus morbide, plus mortel.

Doit-on mettre ceux qui se font vacciner en quarantaine ? Les isoler complètement?

 Normalement, ils devraient être mis en quarantaine. Le problème c’est que le nouveau variant ne vous dit pas que ‘’je suis là’’. C’est à travers un décodage génétique qu’on le découvre dans un pays parce qu’on fait un séquençage. Quand un certain nombre de personnes commencent à mourir ou à tomber malades, on fait les prélèvements et on fait un séquençage de variants. Quand on découvre que cette personne, quand on l’avait vacciné, c’était ce variant qu’il avait, maintenant on est en train de découvrir un autre variant qui est en train d’émerger.

C’est dans des centres de recherches qu’on détermine cela. Ça peut prendre du temps. Ce n’est pas quelque chose qui s’annonce immédiatement. C’est après un certain constat et ce qu’on appelle la pharmacovigilance, qu’on peut commencer à avoir des indications que certaines personnes ont développé un nouveau variant.

Comme en Afrique du Sud, on a constaté que le vaccin Astrazeneca n’arrivait pas à procurer l’immunité aux Sud-africains parce que le nouveau variant contrôlait déjà la situation. Le vaccin n’avait pas d’effet. On vaccinait les gens et ils continuaient à rester malades. On les vaccinait et ils mourraient. Donc le variant a pris le dessus sur le vaccin.

Est-ce que vous avez l’impression que le gouvernement camerounais est au courant de ces mutations après la vaccination ? 

Je crois que le gouvernement camerounais est en train d’écouter son conseil scientifique. Le conseil scientifique n’a jamais rien créé. Il n’a aucune solution locale. Le conseil scientifique se réfère à qui ? Aux occidentaux. On a des professeurs d’université qui font le copier-coller de ce qui se passe ailleurs et qui viennent ici, donnent des recommandations au ministre, sans tenir compte de quoi que ce soit, parce qu’ils ne connaissent même pas la composition de ces vaccins-là.

On a choisi le vaccin chinois, c’est un vaccin classique que je peux considérer qu’il est moins dangereux que les vaccins américains et britanniques. Toujours est-il que c’est un vaccin avec ses effets secondaires. C’est ce qu’ils ont recommandé au ministre. Mais ils ont également accepté Astrazeneca.

Peut-être que c’est grâce à la diplomatie britannique parce qu’on a vu le ministre des Affaires étrangères britanniques être reçu par les autorités de ce pays. Il y a un lobbying qui se fait. Il y a maintenant le Fonds monétaire international qui met la pression sur certains pays pour qu’ils puissent bénéficier des facilitations de paiements. Il faut qu’ils acceptent les vaccins. Ce sont des facteurs qui amènent les gens à prendre des décisions qui ne sont pas forcément pour l’intérêt du peuple.

Nous avons des solutions endogènes qui sont efficaces, qui ont fait leur preuve l’année dernière. Il n’y a pas de raison qu’on prenne les vaccins et qu’on les mette en premier lieu. Pourtant ce sont des solutions dangereuses. Ce sont des solutions utiles pour les occidentaux parce qu’ils n’ont pas pu trouver des solutions endogènes. C’est la solution thérapeutique qui est la meilleure. La pharmacopée africaine est encore mieux que tout.

Entretien mené par Didier Ndengue

Source : www.ndengue.com

 

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