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Lutte contre les maladies hydriques : la CDHC prescrit le lavage des mains

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A l’occasion de la journée mondiale du lavage des mains, la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun appelle à davantage d’implication des acteurs.

«La situation de l’épidémie du choléra fait état, depuis son déclenchement le 21/10/2021, de 10.322 cas notifiés, 902 cas confirmés, 200 décès dans les régions du Centre, de l’Est, du Littoral, de l’Ouest et du Sud-ouest», indiquait sur son compte Twitter, le 4 août 2022, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie. Dans un récent article, un expert de la santé publique indiquait à La Voix Du Koat que «le choléra c’est la maladie de la saleté. Il ne peut pas être combattu uniquement par les médecins. La population a un grand rôle à jouer. Elle doit observer les règles strictes d’hygiène et sensibiliser les enfants qui vont bientôt reprendre le chemin des classes. Le choléra est une maladie où on se déshydrate très rapidement. Un patient peut passer de l’état conscient à l’inconscience. Et la contamination est tellement facile et rapide qu’elle attrape tout le monde. Un malade peut se rendre dans un supermarché pour des courses. Il touche a des produits, et c’est ainsi qu’il y dépose des vibrions cholériques sur son passage. C’est pareil avec les arachides bouillies, les maïs que l’on vend et qu’on mange sans laver. C’est la raison pour laquelle, la meilleure solution contre le choléra, c’est la prévention, qui repose sur le respect des règles d’hygiène». Le lavage des mains avec du savon est la base des règles d’hygiène.

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A la faveur de la Journée mondiale du lavage des mains qui se célèbre chaque 15 octobre, la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun, encourage les initiatives comme l’opération « Une école, des toilettes décentes ». Elle est lancée par l’Association camerounaise d’aide à l’hygiène et à l’insertion des jeunes dans les collectivités (Acahijec) qui se propose d’accompagner les pouvoirs publics et les partenaires au développement dans la promotion de la propreté dans les lieux d’aisance. Le projet « Soutenir la rétention des filles à l’école à travers la prise en compte de leurs besoins dans le domaine de l’hygiène et de l’assainissement » a d’ailleurs reçu un appui technique et financier d’Onu Femmes, de Ebase Africa et du Center for Advocacy in Gender Equality and Action for Development (Cagead) pour mettre en œuvre un projet de construction de toilettes genre sensibles dans 15 écoles du Cameroun, soit cinq à Bertoua, cinq à Maroua et cinq à Bamenda.

Lire aussi :Cameroun : la Commission des Droits de l’Homme veut tordre le cou à la violence 

Dans sa déclaration, le président de la CDHC, Pr James Mouangue Kobila recommande davantage d’efforts. Il appelle «le Gouvernement, les institutions publiques, les établissements publics et privés et les particuliers à continuer d’investir dans la fourniture des dispositifs et matériels de lavage des mains, afin de réduire considérablement les risques de maladies et les coûts liés aux soins de santé.» Les collectivités territoriales décentralisées devraient «veiller à l’installation et à la maintenance de points de lavage des mains dans les espaces publics et à la sensibilisation des populations sur le bien-fondé de ce geste vital.» Le Pr James Mouangue Kobila invite également à une intensification de «la sensibilisation au lavage des mains, intensifiée dans le contexte de la Covid-19.»

Lire aussi :Cameroun : le choléra tue toujours 

H.M.

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