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Promotion du made in Africa : Klapeers dans l’offensive

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Au cours d’une rencontre avec les entrepreneurs locaux le samedi 1er août à Douala, la startup africaine Klapeers a exhorté ces derniers au patriotisme économique et à l’urgence d’encourager la consommation et la vente des produits du terroir.
C’est dans la salle du cinéma Eden à Douala que s’est tenue ce samedi 1er août la rencontre entre les responsables de Klapeers, la plateforme africaine de vente en ligne et les entrepreneurs locaux.
Cette rencontre de Klapeers, en collaboration avec les associations Asenia (Association des entrepreneurs ingénieurs d’Afrique) et Anpiat qui militent pour la valorisation du made in Cameroun, a pour but d’inciter les Camerounais à promouvoir le savoir-faire camerounais et africain et inculquer la culture du patriotisme économique en Afrique. Avec pour objectif final d’instaurer un nouvel esprit africain.
Au début de ces assises, une vidéo retraçant les moments forts de l’histoire du monde et les rapports entre l’Afrique et le reste de la planète a été projetée question de mettre le public dans le bain et l’amener à comprendre le monde qui nous entoure. Selon Hervé Kenfack, responsable de Klapeers, les enjeux sont énormes. «Nous perdons beaucoup de devises en consommant les produits des autres et nos populations s’appauvrissent chaque fois que nos hommes d’affaires décident d’être des représentants ou de vendre les produits étrangers ».
Pour ce jeune guerrier économique, nous devons privilégier en toute circonstance l’achat et la vente des produits made in Cameroun, et made in Africa. Klapeers offre une visibilité et l’opportunité aux hommes d’affaires en leur permettant de distribuer leurs produits à travers le monde.

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« Les entrepreneurs Camerounais et Africains doivent donner la force à leur gouvernement qui ont les mains liées. Si nous avons des hommes d’affaires puissants et patriotes nous pouvons faire face à la concurrence mais dans le cas contraire, nous nous faisons écraser», déclare-t-il. D’où l’importance, explique Hervé Kenfack, d’avancer en bloc soudé et travailler en communauté. En mettant surtout beaucoup d’accent, sur la qualité. «Plus on vend beaucoup, plus on est riche».
Une recommandation a été faite à tous les entrepreneurs présents d’avoir les comptes bancaires sans lequel aucune transaction n’est possible à l’international. La rencontre s’est achevée par une distribution des outils numériques aux participants.

Félix Épée

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