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Droits d’auteurs : Ateh Bazore est le nouveau Pca de la Sonacam

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Ateh Francis Ngong, dit Ateh Bazore a été porté à la tête de la présidence du conseil d’administration de la Société nationale camerounaise de l'art musical, au terme de l’Assemblée générale élective de ce samedi 12 décembre 2020

Ateh Francis Ngong, dit Ateh Bazore a été porté à la tête de la présidence du conseil d’administration de la Société nationale camerounaise de l’art musical, au terme de l’Assemblée générale élective de ce samedi 12 décembre 2020. Artiste chanteur, écrivain, journaliste d’expression anglaise, Ateh Bazore s’est présenté devant les délégués régionaux (les électeurs) comme le candidat de la fusion. «L’homme intègre pour réconcilie, fédérer et abolir la misère dans le milieu artistique» a obtenu 254 voix. Une victoire écrasante.

Jean Pierre Essome le seconde avec 185 voix, contre 85 voix pour Messi Ambroise et 69 pour Wax Dey.

Au nouveau bureau qui succède à l’icône San Fan Thomas, le ministre des Arts et de la Culture, Pierre Ismaël Bidoung Mkpatt exige qu’il ne tombe pas dans les travers «qui ont fait leur lit à la Sonacam». Le ministre cite en exemple : «Individualisme à outrance, indifférence aux cris de détresse des artistes, arrogance vis-à-vis de la Commission de Contrôle des Organismes de Gestion Collective, inertie traduite par l’absence d’Assemblée Générale ou du Conseil d’Administration et j’en passe…»

Dans son allocution d’ouverture, le Minac n’a d’ailleurs pas mis les gants pour dire leurs quatre vérités aux artistes. Qui «demeurent dans leur majorité des citoyens peu rigoureux, irrespectueux de l’éthique et de la déontologie en matière de gestion publique.» Pour que les acteurs du sous secteur de l’art musical sortent «définitivement du stade de l’accommodation dans la précarité et des comportements vulgaires», les artistes doivent «restés concentrés  sur l’essentiel, en taisant leurs querelles insolites, leurs rivalités excentriques, leurs critiques stériles et destructrices, leurs contestations intempestives, leurs propensions à revendiquer tout ou à s’opposer à tout, leur défiance permanente à l’égard de ceux qui les encadre et les accompagne. Leur condescendance absurde, leur recherche obsessionnelle du sensationnalisme, des buzz dans les réseaux sociaux, leur hypocrisie pernicieuse, leur duplicité cynique, la gestion empirique et calamiteuse de leur corporation pour ne citer que ces quelques tares

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Valgadine TONGA

 

 

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