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AccueilA La UneDidier Ndengue : «Nous avons l'obligation de défendre notre souveraineté avec nos plumes»

Didier Ndengue : «Nous avons l’obligation de défendre notre souveraineté avec nos plumes»

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Avril 2018- avril 2023. Déjà cinq ans que La Plume de l’Aigle (www.ndengue.com)  fait couler son ancre dans le paysage médiatique Camerounais. La célébration de ces cinq ans a rassemblé, jeudi 20 avril, collaborateurs, amis et confrères, à l’hôtel Aquarius Marina à Douala. Au-delà  de la célébration, il était question pour le directeur de publication de ce journal, Didier Ndengue, de marquer une pause afin d’interroger le chemin parcouru et se projeter dans l’avenir avec son équipe. Le directeur de publication du journal La Plume de l’Aigle raconte les cinq ans d’existence du journal en ligne.

LVDK : Que représente la célébration de ces cinq ans de votre journal ?

Cette célébration prouve que nous pouvons aller plus loin. Notre fondation est solide. Mais nous devons travailler encore plus dur pour nous hisser au sommet. Grâce au Seigneur, nous y parviendrons.

Lire aussi :La Plume De L’Aigle : déjà 4 ans de haut vol 

LVDK : Quel regard portez-vous sur ces cinq ans d’existence de votre journal et quelles sont les perspectives ?

En 5 ans, nous avons bravé plusieurs difficultés liées à la pratique du journalisme en ligne au Cameroun. Ces obstacles sont nombreux: l’accès à l’information, aux publicités et aux ressources financières. Mais nous avons retroussé les manches pour relever tous les défis. Certaines structures nous font déjà confiance. Mais c’est encore très timide. Nous allons redoubler d’efforts pour renforcer notre notoriété en misant sur la qualité de nos informations et la présence en ligne. Nous y veillons. On espère que les Africains et tous ceux qui nous lisent comprennent que nous avons soif de souveraineté et il est hors de question que les Africains continuent de se considérer comme des sous-hommes. Nous sommes tous des hommes créés par Dieu, nous réfléchissons et nous avons la capacité de changer notre continent. Donc, nous allons poursuivre le combat.

Il faudrait d’ici les prochaines élections que La Plume de l’Aigle ait des bureaux dans plusieurs régions du pays. C’est une ambition que je nourris depuis la dernières élection présidentielle, et pourquoi pas dans d’autres pays. Parce qu’il y a des rubriques dans le journal qui doivent être administrées et animées par des journalistes professionnels, par des producteurs de contenus. Ceux qui partagent une vision panafricaniste, surtout souverainiste. Parce que c’est notre champ de bataille.

Lire aussi :Blogosphère : Didier Ndengue démissionne de l’ABC 

LVDK : Qu’est-ce qui vous a motivé à créer ce journal ?

Mes motivations sont plus souverainiste, nationaliste et panafricaniste. Nous avons constaté que très peu de médias en ligne valorisent les initiatives africaines. Très peu ont des plumes qui mettent en valeur nos pays. Le complexe du colonisé pousse nos médias à servir les intérêts de nos bourreaux volontairement ou involontairement. Plusieurs font le journalisme des termes de référence pour plaire à l’occident. C’est pour casser cette dynamique que nous avons lancé La Plume de l’Aigle. Et je pense que la mayonnaise prend progressivement. Nous devons être fiers d’être Africains. Et nous avons l’obligation de défendre notre souveraineté avec nos plumes. C’est ce que La Plume de l’Aigle fait.

Entretien avec Blanchard BIHEL

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