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Côte d’Ivoire : les acteurs culturels cogitent sur leur sort

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«Acteurs culturels, comment exceller dans l’industrie musicale». Cette problématique a sous-tendu les travaux des Ateliers de Formation des Acteurs culturels.

L’univers artistique et culturel ivoirien souffre d’un manque criard de professionnalisme, ce qui plombe l’avenir des opérateurs du secteur. Suite à ce constat, et dans l’optique de rectifier le tir, un collectif d’acteurs culturels a mis sur pied les Ateliers de formations des acteurs culturels (Afac). Comme le reconnaît le coordonnateur des Afac, Soldat Jahboy, «pour un secteur fort, il faut des hommes outillés. C’est dans la quête perpétuelle de redorer le blason de notre secteur, que nous organisons les ateliers de formations des acteurs culturels

Pour le deuxième rendez-vous des Afac, tenu le mercredi 15 juin 2022, les débats avaient pour fil conducteur : «Acteurs culturels, comment exceller dans l’industrie musicale». Pour l’occasion, des managers, des producteurs, des promoteurs, des artistes, des professionnels du secteur et des journalistes ont fait le plein du Goethe-Institut à Abidjan Cocody Mermoz. En guise d’apéritif, le juriste et agent d’artiste Delors Inabo a établi la nuance entre les métiers de producteur, manager, artiste.

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Pour un meilleur épanouissement de l’acteur culturel, le capital confiance doit être assuré entre celui-ci et l’artiste. C’est le point de vue soutenu par Emma Dobré, productrice de musiques et d’émissions télé. Celle qui produit l’artiste Kerozen soutient que pour «développer la question du partenariat gagnant-gagnant entre le producteur et l’artiste, la confiance et le respect du contrat» sont les clés du succès. Encore faudrait-il, au producteur et aux autres acteurs qui entourent l’artiste, de bien définir et cerner la direction artistique afin de professionnaliser le produit (qui est l’artiste), a suggéré le musicien Kajeem, par ailleurs parrain du projet. Thomas Weill, attaché de coopération ICC/Musique à l’ambassade de France a quant à lui rappelé la nécessité pour l’acteur culturel de se soumettre aux nouvelles exigences du marché des arts et de la culture avec notamment la prépondérance du digital.

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Présent aux échanges, le représentant du Directeur du Marché des arts et du spectacle d’Abidjan (Masa), Daniel Assandé a profité de l’occasion pour dire l’intérêt que porte le Masa à de ce genre d’initiative. Il a rappelé que cette formation s’inscrit en droite ligne avec les objectifs de l’institution. Non sans réaffirmer la disponibilité des locaux du Masa pour toute activité similaire. Prochain rendez-vous des Afac, août 2022.

V.T.  

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