Les finales du tournoi sportif interservices de Socapalm Dibombari, disputées le 8 octobre 2026 au stade de Nkoumé, ont consacré les équipes féminine et masculine d’Hévéa, toutes deux victorieuses sur le score de 1-0. Une journée marquée par la ferveur sportive, la solidarité entre collaborateurs et un hommage au regretté Ferdinand Nichinzoh.
Le stade de Nkoumé a vécu au rythme des cris de supporters, des encouragements et des dernières actions décisives, le 8 octobre dernier. Pour les finales du tournoi sportif interservices de Socapalm Dibombari, les équipes ont livré deux rencontres disputées, conclues sur le même score : 1-0. Mais avant les célébrations, un moment de recueillement a donné à cette journée une dimension particulière. Joueurs, encadreurs, supporters et responsables se sont réunis pour honorer la mémoire de Ferdinand Nichinzoh, collaborateur disparu dont les obsèques ont débuté le lendemain.
Une séquence empreinte d’émotion, qui a rappelé que la vie collective en entreprise se construit aussi dans les épreuves, au-delà des performances et des rivalités sportives. Sur le terrain, les Amazones d’Hévéa ont ouvert la voie en dominant l’équipe Palmier au terme d’une finale féminine disputée. La capitaine victorieuse, Eboa Mbappe Larissa Christine, n’a pas caché sa satisfaction. « Les mots me manquent vraiment ; c’est un moment de pure joie et d’émotion », a-t-elle confié, saluant la solidité défensive de son équipe et le soutien des supporters. Elle a également exprimé sa reconnaissance envers la direction pour l’organisation de ce championnat.
Deux mois de sport et de convivialité
Chez les messieurs, Hévéa Sud a reproduit le même scénario face à Sécurité FC. Au terme d’une confrontation serrée, l’équipe s’est imposée 1-0 et a soulevé le trophée. Pour Noé Mioulsopè, chef d’équipe, « Ce succès repose sur une préparation physique et mentale rigoureuse, mais aussi sur l’expérience des joueurs les plus aguerris. » Son rôle, a-t-il expliqué, consistait notamment à mobiliser les plus jeunes pour éviter que la finale ne leur échappe. Les finales de football n’étaient que l’aboutissement d’un programme lancé au début du mois d’août. Sous la conduite du Comité sport et loisirs (Coslo), présidé par Yves Casimir Owona, plusieurs activités ont rythmé la vie des différents camps de la plantation : football, marathons, jeux féminins et parties de ludo. L’objectif était de rompre avec la routine professionnelle, de rapprocher les services et de favoriser la participation du personnel.
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« Notre priorité cette année a été la cohésion sociale », a souligné Yves Casimir Owona, satisfait du déroulement des activités et de leur conclusion sans incident majeur. La cérémonie de récompenses a permis de distinguer les vainqueurs et les finalistes des différentes disciplines, avec des trophées, des médailles et des primes. Le secrétaire général de Socapalm, Germain Jules Kamta, le directeur de la plantation de Dibombari, Julien Pascal, ainsi que le chef du service administratif et comptable, Marcelin Ngonpong, ont pris part à cette célébration. Leur présence témoigne de l’importance accordée au sport dans la politique de bien-être au travail de l’entreprise.
Au-delà de la compétition
La dynamique se poursuivra durant le mois d’octobre avec des activités sportives destinées à accompagner les campagnes de sensibilisation à la santé conduites par l’équipe médicale de la plantation. En parallèle, les préparatifs du championnat interservices de fin d’année se poursuivent, avec la constitution des équipes représentatives. À Dibombari, le coup de sifflet final n’a donc pas sonné la fin de l’engagement collectif. Entre compétition, prévention sanitaire et solidarité, le sport demeure un levier de dialogue social au sein de Socapalm. Et si les trophées récompensent les meilleures équipes, la cohésion reste, elle, l’enjeu partagé par tous.
Cheikh Malcolm EPANDA





