Pendant plusieurs jours, un même itinéraire a relié Mbambou, Mbongo, Édéa et Kienké. Mais derrière cette descente dans les plantations, se dessine la volonté d’une entreprise de conduire sa transformation depuis le terrain. À travers cette tournée, le Directeur général de la Socapalm, n’est pas seulement allé à la rencontre des plantations, mais a installé une nouvelle manière de penser la performance.
À chaque escale, le scénario est identique, mais jamais répétitif. Les équipes se rassemblent. Les responsables de plantations, chefs de service, conducteurs de travaux, contremaîtres, superviseurs, managers de proximité et représentants du personnel prennent place. Puis le dialogue s’engage. Ici, la stratégie quitte les salles de réunion pour s’éprouver au contact des réalités opérationnelles. La parole se libère, les attentes s’expriment et les objectifs prennent corps.
Lancée le 21 juillet à Mbambou, la tournée donne naissance à Socapalm 2.0, une dynamique qui entend replacer la responsabilité individuelle, l’esprit d’équipe et le leadership de proximité au centre du fonctionnement de l’entreprise. La feuille de route est précise : atteindre un rendement moyen de 4 tonnes par hectare à l’horizon 2028, tout en réduisant durablement les pertes de production et les inefficacités opérationnelles. Plus qu’un objectif technique, c’est une transformation des pratiques qui est recherchée. À Mbongo, le regard se porte sur l’organisation. Le Directeur général appelle à l’alignement des équipes autour d’une vision commune, à l’harmonisation des méthodes et au partage d’une même culture de résultats. La performance cesse d’être une addition d’efforts isolés pour devenir un projet collectif.
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Les leviers de la compétitivité
À Édéa, la réflexion s’élargit. La compétitivité de l’entreprise ne dépend pas uniquement des investissements ou des équipements, mais aussi de la capacité des femmes et des hommes à agir ensemble, à partager les responsabilités et à faire vivre une culture d’amélioration continue. L’étape de Kienké vient donner une portée opérationnelle à cette ambition. Le message évolue vers une exigence de comportement : anticiper plutôt que réagir, gérer plutôt que subir, transformer chaque initiative en levier de progrès. La mobilisation devient une méthode de travail autant qu’un objectif de management.
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La tournée n’a pas seulement permis de présenter une stratégie ; elle a rapproché la Direction générale des réalités du terrain, créé un espace d’écoute avec les collaborateurs et harmonisé la compréhension des priorités sur l’ensemble des plantations. Elle révèle une gouvernance qui privilégie désormais la présence, le dialogue et la responsabilisation comme leviers de compétitivité.
Du terrain à la stratégie
Le passage à Dibombari est venu clore la tournée. Il a permis de prolonger les échanges engagés sur les autres sites et de confirmer la volonté de la Direction générale d’accompagner les collaborateurs dans la mise en œuvre des orientations stratégiques de l’entreprise. D’une plantation à l’autre, un même fil conducteur s’est imposé : faire de la présence sur le terrain un outil de gouvernance, rapprocher la décision des réalités opérationnelles et inscrire la recherche de performance dans les pratiques quotidiennes.
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Au terme de cette tournée, plusieurs enseignements se dégagent. D’abord, la volonté de diffuser une vision unique de la transformation sur l’ensemble des plantations. Ensuite, le choix d’un management fondé sur le dialogue direct avec les équipes, afin de renforcer la cohésion et l’appropriation des objectifs. Enfin, l’affirmation d’une exigence de performance durable qui associe amélioration des rendements, maîtrise des pertes, harmonisation des méthodes de travail et responsabilisation des collaborateurs.
En parcourant successivement les principaux sites de production, Frédéric Augé a fait de cette tournée un instrument de pilotage stratégique. Plus qu’une série de visites, elle a constitué un temps d’alignement collectif, destiné à fédérer l’ensemble des métiers autour d’une même ambition : construire une Socapalm plus performante, plus compétitive et durablement tournée vers l’excellence opérationnelle.
Cheikh Malcolm EPANDA






