Vendredi 21 août, la Direction Générale de la Socapalm a consacré sa traditionnelle Minute HSE au port obligatoire des équipements de protection individuelle. Au-delà du rappel des règles, la rencontre a placé au centre des échanges la prévention, la responsabilité partagée et la nécessité de faire de la sécurité un réflexe quotidien.
Casques, gants, lunettes de protection, chaussures de sécurité. Autour de la table de la salle de réunion principale de la Direction Générale, le message a été ramené à l’essentiel. Pour toutes les fonctions qui l’exigent, les équipements de protection individuelle, les EPI, ne relèvent ni d’un choix ni d’une simple précaution. Ils constituent une exigence de sécurité. Ce vendredi 21 août, la traditionnelle Minute HSE de la Socapalm a ainsi remis au centre des échanges une règle présentée sans ambiguïté : « Les EPI, on ne négocie pas avec. On les porte, partout où la fonction l’exige. » Le choix de ce rendez-vous institutionnel a démontré que la sécurité est l’affaire de tous, du sommet de la hiérarchie jusqu’au terrain.
Pendant cette séquence de sensibilisation, animateurs et participants sont revenus sur les raisons qui fondent cette obligation. Protéger la santé et l’intégrité physique, prévenir les accidents et les blessures, assurer sa propre sécurité comme celle des autres : le port des EPI a été abordé comme l’une des premières barrières face aux risques professionnels.
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Le rappel est intervenu à l’ensemble de la chaîne du travail. Car la sécurité ne se limite pas aux seuls spécialistes HSE ou aux travailleurs directement exposés. Elle concerne les responsables, les équipes et tous ceux dont les activités s’inscrivaient dans le fonctionnement quotidien de l’entreprise. Informer, sensibiliser et rappeler les comportements attendus participaient ainsi à une même démarche : mieux identifier les risques et renforcer la capacité de chacun à les prévenir.
La nécessité de prévenir
La rencontre a également permis de préciser que l’équipement doit être adapté aux exigences de chaque fonction et aux risques auxquels les travailleurs pouvaient être exposés. Casque, lunettes, gants ou autres protections ne remplissent pleinement leur rôle que lorsqu’ils sont effectivement utilisés. Une règle connue mais non appliquée perd une grande partie de son efficacité. D’où l’insistance sur le port systématique des équipements requis et sur la régularité des comportements de prévention.
Au fil des échanges, une idée a ainsi traversé cette Minute HSE : la sécurité, c’est d’abord un réflexe. Elle se construit avant l’accident, dans l’anticipation, le respect des consignes et les gestes répétés au quotidien. Porter l’équipement approprié lorsqu’une situation ou une fonction l’exige revient à réduire l’exposition à certains dangers et à limiter les conséquences d’éventuels incidents.
Tous engagés, tous protégés
Mais la protection individuelle a aussi été replacée dans une dimension collective. Se protéger, c’est protéger les autres. Un comportement sûr ne bénéficie pas uniquement à celui qui l’adopte ; il contribue également à la sécurité de son environnement de travail. Lorsque chacun respecte les exigences liées à sa fonction, c’est toute la chaîne professionnelle qui se trouve davantage protégée.
C’est dans ce sens que la formule « Tous engagés, tous protégés, tous responsables » a pris sa pleine signification. L’engagement de chacun conditionne la protection de tous et fait de chaque travailleur un acteur de la prévention. En rappelant que « la sécurité n’est pas une option, c’est notre priorité », la Direction Générale avait ainsi réaffirmé une orientation fondée sur une vigilance partagée : connaître les règles, comprendre les risques et appliquer, sans exception, les protections nécessaires.
Au terme de cette Minute HSE, l’essentiel a tenu donc dans la répétition d’un geste simple, mais déterminant : partout où la fonction l’exige, les EPI doivent être portés. Parce qu’en matière de sécurité, la prévention commence avec chacun et se renforce avec tous.
Cheikh Malcolm EPANDA






