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Macase, les Laborantins, et cette Joyce… explosive promesse

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Ce vendredi 9 juillet, le Groupe Macase, pionnier de ce concept viendra à Douala avec ses Laborantins et la sublime Joyce Babatunde

Joyce Babatunde. Un nom qui m’était inconnu depuis toujours, jusqu’à ce lundi 5 juillet 2021. Il a fallu que je découvre son sublime profil en noir et blanc dans le programme d’activités hebdomadaire de l’Ifc, pour subir une déferlante de superlatifs à son sujet. Serge Maboma m’en voudra peut-être de dévoiler un morceau choisi de nos échanges off, mais je saurai gérer ce contentieux en off plus tard.

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«La jeune fille sur l’affiche c’est la dynamite. Je n’ai presque jamais vu une chanteuse pareille. Elle est au-dessus de tout ce que tu peux imaginer…», me confie Serge. Et venant de ce malabar de la guitare qui a déjà bossé avec la crème d’artistes au féminin, c’est plus qu’un hommage. Eh beuh, Joyce, tu dois en jeter. Serge m’a fait saliver. J’arrache sur ces notes, mon ticket pour le concert de vendredi 9 juillet, de «Le Laboratoire Musical de Bastos», concept du célèbre groupe Macase.

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«Depuis 1993, un espace au quartier Bastos s’est entièrement consacré à la Musique. À force de passion, d’abnégation, de don de soi, des artistes se sont abrités derrière des murs de briques de terre pour donner corps et vie à leurs rêveries artistiques. Nous avons expérimenté le mélange de plusieurs rythmes et plusieurs mélodies, recherchant à chaque fois le point d’ancrage pour des sonorités nouvelles. Ce travail de recherche nous a naturellement amenés à dénommer cet endroit le ‘‘Laboratoire Musical de Bastos’’», explique Serge, cette fois officiellement.

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Et de poursuivre : «Ce vendredi 9 juillet, le Groupe Macase, pionnier de ce concept viendra à Douala avec ses Laborantins et la sublime Joyce Babatunde pour vous présenter une ébauche du travail que nous exécutons dans notre endroit depuis bientôt 30 ans. Nous vous invitons à venir vivre ce moment précieux que nous vous proposons à l’Institut français de Douala, pour que jamais le souffle de la musique ne s’éteigne.» Ah non ! Il ne  s’éteindra pas, du moins pas avant que je ne jouisse de la «dynamite» vocale de la Joyce et des recherches juteuses des laborantins qui font vibrer Bastos.

A vendredi !

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Valgadine TONGA

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