Réunis les 25 et 26 juillet 2026 à l’École primaire Émilie Saker de Bonamouti, à Akwa, les militants du Nouveau Mouvement Populaire (NMP) ont pris part à la deuxième phase du troisième congrès national du parti du président Banda Kani. Placée sous le thème « Pour une action exceptionnelle dédiée à Dieu, Père universel de tous, en faveur du Cameroun », la rencontre a été marquée par un plaidoyer en faveur de la transmission de l’histoire nationale et de la formation politique des jeunes.
La formation politique des citoyens, la transmission de la mémoire nationale et la valorisation des héros de l’indépendance étaient au centre des échanges de la deuxième phase du troisième congrès national du Nouveau Mouvement Populaire (NMP), tenue les 25 et 26 juillet 2026 à Douala.
Devant les militants et sympathisants du parti, le président du NMP, Banda Kani, a rappelé que la vocation première d’un parti politique ne se limite pas à la conquête du pouvoir, mais consiste également à former les citoyens et à préparer les générations futures à comprendre les enjeux de la vie publique. « Le rôle fondamental des responsables politiques est de transmettre l’histoire du pays aux nouvelles générations, de les inscrire dans la continuité historique de la nation et de leur apprendre à aimer le Cameroun ainsi que l’Afrique », a indiqué Banda Kani, président du Nouveau Mouvement Populaire.
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Le président du NMP s’est également insurgé contre les discours qui ternissent l’image des figures historiques ayant contribué à la lutte pour l’indépendance du Cameroun. Il a particulièrement évoqué Ernest Ouandié, appelant à une meilleure reconnaissance de son engagement ainsi que de celui des autres héros nationaux. Pour Banda Kani, il est nécessaire de restaurer la vérité historique et de préserver la mémoire collective face à ce qu’il considère comme une banalisation des sacrifices consentis pour l’émancipation du pays.
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Se définissant comme un parti panafricaniste, nationaliste et universaliste, le Nouveau Mouvement Populaire revendique la formation politique comme l’une de ses principales missions. Selon son président, cette responsabilité incombe d’abord aux partis politiques. « La formation politique ne s’acquiert pas à l’université ; elle se construit au sein des partis politiques. Une organisation qui ne forme pas ses militants est appelée à disparaître », a-t-il affirmé.

À travers cette orientation, le NMP entend contribuer à l’émergence d’une jeunesse davantage consciente de son histoire, de ses responsabilités citoyennes et des défis du développement national. L’homme politique a dressé un constat préoccupant de l’évolution de la vie politique nationale, évoquant une perte progressive des valeurs qui fondent l’engagement public. Pour le dirigeant du NMP, la revitalisation de la politique passe inévitablement par l’éducation civique, la transmission de la mémoire nationale et la formation d’une nouvelle génération de responsables attachés aux idéaux de patriotisme, de justice et de service de l’intérêt général.
À travers ce troisième congrès national, le Nouveau Mouvement Populaire réaffirme ainsi sa volonté de faire de la formation politique et de la préservation de l’histoire nationale les piliers de son action en faveur du Cameroun.
Blanchard BIHEL






