La Cameroon Water Utilities Corporation (Camwater) prévoit de mettre en service quatre forages industriels à Ndogbong, Koumassi, Logbessou et à la Cité des Palmiers avant la fin de 2026, avec une capacité supplémentaire annoncée de 10 000 m³ par jour. Ces ouvrages doivent renforcer l’approvisionnement en eau potable dans les quartiers confrontés aux difficultés de desserte.
La Camwater annonce la mise en service de quatre nouveaux forages dans quelques quartiers de la capitale économique Douala. Dans un communiqué sur son compte social Facebook, l’entreprise dirigée par le Docteur Blaise Moussa, souligne que les quatre infrastructures apporteront une capacité de production supplémentaire d’environ 10 000 m³ par jour. Ndogbong, Koumassi, Logbessou et à la Cité des Palmiers bénéficieront de ces ouvrages avant la fin de 2026. Les travaux des forages de Ndogbong et de Koumassi sont en phase de finalisation, tandis que les chantiers de Logbessou et de la Cité des Palmiers se poursuivent. La mise en service se fera progressivement, après les contrôles techniques et les analyses de la qualité de l’eau.
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La Camwater indique disposer déjà de treize forages industriels urbains à Douala, dont les capacités nominales cumulées atteignent 40 273 m³ par jour. Les installations citées se trouvent notamment à Koumassi, Kotto, Deïdo, Bassa TP, au Génie militaire, à Bonamoussadi et au Carrefour Maçon. Ces ouvrages contribuent à la production destinée au réseau de distribution. D’après l’entreprise, les forages urbains assurent environ un cinquième des volumes injectés dans le réseau de Douala. Le reste provient principalement des complexes de Yato et de Japoma. Les stations de Yato I et II affichent une capacité nominale de 150 000 m³ par jour, contre 60 000 m³ par jour pour la station de Japoma. Cette dernière fait l’objet d’un programme de réhabilitation et d’extension financé par l’État du Cameroun et ses partenaires au développement.
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Un parc de forages en activité
La Camwater précise que l’eau issue des nouveaux forages fait l’objet d’analyses physicochimiques, microbiologiques et toxicologiques avant son injection dans le réseau. Des contrôles par des laboratoires indépendants doivent également permettre de vérifier sa conformité aux exigences sanitaires. « Avant toute injection dans le réseau, l’eau issue des nouveaux forages subit une batterie de tests, dont, des analyses physico-chimiques, microbiologiques et toxicologiques. Des contrôles complémentaires sont systématiquement réalisés par des laboratoires indépendants afin de s’assurer au préalable la conformité de l’eau aux exigences sanitaires en vigueur. Cette démarche vise à garantir aux abonnés une eau potable répondant aux normes de qualité édictées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) », précise la communication de l’entreprise.
À travers ce programme, l’entreprise entend accroître les volumes disponibles et apporter des réponses aux difficultés d’approvisionnement rencontrées dans certains quartiers, notamment ceux où la pression baisse de façon récurrente. La mise en service des quatre ouvrages doit ainsi porter la capacité de production supplémentaire annoncée à environ 10 000 m³ par jour. Le communiqué « Avec le développement de nouveaux forages urbains, la Camwater entend accroître en continue le volume d’eau potable destiné à la ville. L’idée est d’apporter des réponses ciblées aux difficultés d’approvisionnement rencontrées dans certains quartiers, notamment ceux confrontés à des baisses persistantes de pression ».
Valgadine TONGA





