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1er Mai dans la Sanaga-Maritime : Socapalm et Safacam structurent une Fête du Travail maîtrisée

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La 140e Fête du Travail dans la Sanaga-Maritime a mis en lumière la mobilisation des employés de la Socapalm et de Safacam, unis dans un défilé structuré et salué. Entre cohésion des équipes, dialogue social et échanges autour des conditions de travail, la journée a consacré l’esprit collectif comme levier de performance et d’humanisme au sein des entreprises du Groupe Socfin.

 

Sous le soleil d’Édéa, le 1er mai a offert au monde du travail un moment d’unité, marqué par des pas cadencés et des regards croisés, où l’activité professionnelle s’est transformée en rencontre et la cohésion en évidence. Au cœur de la Sanaga-Maritime, cette journée de 2026 a pris les allures d’une marche collective, portée par le travail, la dignité et l’esprit de solidarité.

Dès les premières heures de la matinée, le quartier administratif est investi par une marée humaine. En provenance de Mbambou, Mbongo et Édéa, les employés de la Socapalm rejoignent le chef-lieu départemental et sont rejoints par leurs homologues de Safacam, tous vêtus du même modèle de tissu, preuve, s’il fallait encore le rappeler, de leur appartenance à une même famille. Les salutations se prolongent, les visages se reconnaissent, les distances s’effacent. « Nous sommes très contents de nous retrouver et de partager ces instants. C’est cela la magie du 1er mai », glisse un employé de Socapalm d’Édéa, traduisant une atmosphère où la hiérarchie et le collectif se tutoient.

Discipline collective saluée

Sur l’avenue principale, le dispositif se met en place avec rigueur. Chaque site de Socapalm aligne tantôt quatre, tantôt cinq carrés de trente participants, formant un ensemble homogène. Au passage devant la tribune officielle, la coordination des mouvements, la précision des pas et l’ordonnancement des rangs imposent le respect. Le public se lève, applaudit, photographie. Dans les rangs de la Socapalm, des tenues traditionnelles émergent, illustrant une diversité assumée. « Cette multiplicité sociologique fait la force de la plantation », explique Kana Jean-Baptiste, soulignant la portée symbolique de cette présence.

Lire aussi : Socapalm : le fer de lance d’une agro-industrie responsable au sein du Groupe Socfin  

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Le thème, centré sur le dialogue social et le travail décent, trouve une traduction concrète dans cette démonstration d’organisation. Les interactions entre collègues accompagnent la marche, consolidant une cohésion déjà perceptible lors des retrouvailles matinales. Une démonstration qui a pour finalité, une fois encore, comme chaque fois, le sacre de la Socapalm à l’issue du défilé. « Nous sommes encore plus heureux que notre mobilisation, notre originalité et notre cohésion nous aient permis de remporter le défilé », lance un employé de Socapalm, mêlant fierté et retenue, en attribuant ce succès à la discipline collective.

Lire aussi :Fête du travail 2026 : Socapalm, moteur du dialogue social et de performance  

Un engagement dans la durée

La dynamique se prolonge hors du boulevard. Les délégations regagnent les plantations. À Mbongo, la réception s’organise sous des tentes dressées pour l’occasion. Employés, encadrement et direction partagent le repas dans une atmosphère apaisée. Les échanges se structurent autour des préoccupations professionnelles. « Les doléances relevant de notre compétence trouveront des solutions appropriées ; les autres seront transmises fidèlement », rappelle le Directeur de la plantation. Lui qui insiste sur les principes fondamentaux : droit à l’emploi, équité, dignité, sécurité et santé au travail. Appelant à inscrire l’engagement dans la durée, il invite chacun à accomplir sa part, tout en rappelant le lien qui unit les équipes. « Vous êtes ma deuxième famille », affirme-t-il.

Au fil de l’après-midi, les témoignages convergent. L’organisation est saluée, les retrouvailles valorisées, l’impact communautaire évoqué. Entre défilé structuré et célébration partagée, la journée dessine une continuité : celle d’un équilibre recherché entre performance, cohésion interne et dialogue social. À la tombée du jour, la plantation retrouve son calme, laissant subsister l’empreinte d’une communion construite.

Cheikh Malcolm EPANDA

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