L’homme d’affaires et bienfaiteur Guy Bertrand Temba a officiellement présenté, samedi 25 juillet 2026 à Douala, son projet de chaîne de télévision baptisée « 7 Days Actions ». Devant les journalistes, il a expliqué que ce média servira de tribune aux personnes qui s’estiment victimes d’injustices, de persécutions ou d’abus de toutes sortes.
Au cours de la rencontre avec la presse du samedi 25 juillet 2026 à Douala, Guy Bertrand Temba est longuement revenu sur son propre parcours, affirmant être victime d’injustices depuis 19 ans. Selon lui, ces épreuves ont forgé sa détermination à défendre les personnes confrontées à des situations similaires. « Aujourd’hui, je vous présente mon cas. Deuxièmement, je voudrais vous présenter la chaîne 7 Days Actions, qui aura pour rôle de défendre les injustices dont moi j’ai été victime. Je parle en tant que magistrat céleste. Si vous êtes abusés, venez, vous avez sept jours pour rentrer dans vos droits », a-t-il déclaré devant les médias.
L’homme d’affaires a également affirmé avoir perdu plusieurs années à rechercher réparation devant les juridictions, sans obtenir les résultats escomptés. « J’ai longtemps marché dans les tribunaux, partout. J’ai perdu des millions, ça n’a rien donné. Il est désormais temps que j’agisse. Je pense que Dieu m’a utilisé pour que je vienne défendre sa cause », a-t-il poursuivi.
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Au cours de son intervention, Guy Bertrand Temba dit avoir recensé 23 débiteurs qui lui doivent, près de 100 milliards de FCFA. Il cite notamment parmi eux, le sieur Nkounguem Nkah et un de ses partenaires, tous deux avocats au barreau du Cameroun, qu’il accuse d’occuper l’un de ses locaux commerciaux depuis deux ans sans s’acquitter du loyer. Il évoque également un différend foncier avec son voisin, un certain, Fotso, qu’il accuse d’avoir réalisé des constructions empiétant sur la devanture de sa propriété.
À travers la création de 7 Days Actions, Guy Bertrand Temba affirme vouloir offrir un espace d’expression aux citoyens estimant être privés de leurs droits, tout en médiatisant des dossiers qu’il considère insuffisamment pris en compte par les institutions compétentes.
Blanchard BIHEL






