Les femmes de l’Université de Douala ont clôturé la 41è édition de la Journée Internationale des droits des femmes par une mobilisation remarquable. Le point d’orgue de cette célébration a été le défilé haut en couleur à la place de la Béssèkè, défilé au cours duquel les femmes de l’Université ont « signé » leur passage devant les autorités de la Région, au premier rang desquelles le Gouverneur Samuel Dieudonné Ivaha Diboua.
Vêtues de la tenue officielle de la circonstance, les participantes ont marqué le pas, symbole d’engagement pour la promotion des droits des femmes. Cette présence collective à mis en évidence la diversité et la solidarité des femmes de l’institution universitaire toutes strates confondues.
Pendant toute une semaine, les femmes de l’Université de Douala (enseignantes, responsables d’administration, personnels d’appui, étudiantes) se sont réunies autour des activités de sensibilisation, d’échanges, et de réflexion. L’objectif étant d’encourager l’agente féminine de l’Université de Douala à renforcer ses capacités d’autonomie et à sortir des schémas de la dépendance sociale. Les moments d’échange et conférences organisés ont tourné autour du thème : « Justice, droits et actions pour les femmes et les filles » dans un esprit de partage d’expériences, ces rencontres ont permis les défis persistants identifiés comme entraves à l’égalité des chances, à l’autonomisation économique et à la participation des femmes dans les espaces décisionnels.
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La cérémonie de clôture s’est poursuivie dans une atmosphère de convivialité autour d’un repas de solidarité réunissant les participantes au gymnase du campus 1 de l’Université de Douala. A l’occasion, le Pr André Desmond Eyango, Vice-Recteur en charge de la Recherche… Représentant le Recteur Magloire Ondoa a transmis aux femmes les encouragements et le soutien de la première autorité de l’institution, non sans saluer leur engagement constant dans la promotion des droits des femmes.
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Au-delà de la célébration, certaines voix se lèvent pour poser la question essentielle relative au suivi des réflexions, recommandations et enseignements issus des conférences, tables rondes… pour des résultats pratiques et mesurables d’ici à l’édition 2027? Débuter par un bilan la prochaine, relève simplement de la logique. Une interrogation qui laisse entrevoir une attente forte, celle de voir les propositions et recommandations formulées par des femmes pendant cette semaine dédiée à la sensibilisation, prendre corps pour matérialiser des avancées de la cause féminine, tant au sein de l’Université de Douala que dans le contexte plus large de la société camerounaise.
FLESS






