Alors que la Conac l’avait déjà interpellée pour des pratiques contraires à l’éthique il y a quelques années, cette entreprise…
La start-up qui  a lancé officiellement ses activités ce mercredi 13 février à Douala offre un espace de travail des…
«Il faut que les autres copient cela», lance une utilisatrice des services internet au Cameroun, avant de conclure qu’en attendant,…
CHAÎNE YouTube LA VOIX DU KOAT
Play
Play
Play
Play
Play
Play
Play
Play
Play
Play
previous arrow
next arrow
previous arrownext arrow
Shadow
Slider
CHRONIQUE
« Prenez le commandement.» C’est avec cette formule que les gouverneurs, préfets et sous-préfets continuent d’être installés dans leurs fonctions au Cameroun. Une formule qui dès le départ comporte en elle-même les germes de la violence et de la répression.
L’actualité politique a été nourrie le weekend du 11 au 12 mai par l’adhésion de Cabral Libii à un nouveau parti politique, le Parti Camerounais pour la réconciliation nationale. L’ex leader du mouvement Onze millions de citoyens n’est pas simple militant du nouveau parti, il en est même devenu le président. Le 28 février 2019 pourtant, il y a bientôt trois mois, les médias annonçaient la création d’un nouveau parti dénommé Organisation du Mouvement Patriotique (OMP) par le même Cabral Libii, le jeune politicien était bien sûr annoncé comme le président de cette nouvelle organisation. Une semaine après, les médias encore, parlaient de l’assemblée générale constitutive d’un autre parti tenu le 6 mars 2019 à Yaoundé. Cette fois il s’agissait d’un parti né de la transformation du mouvement onze millions des citoyens, le dossier de création du parti avait été déposé sous l’appellation « Les Citoyens. » Bien loin en arrière, en juillet 2018, c’est sous la bannière du parti Univers que Cabral Libii s’était présenté à l’élection
Que devient l’autorité traditionnelle au Cameroun ? Quelle valeur peut-on encore retenir de ceux qui auparavant étaient vénérés comme les gardiens de la tradition, des préservateurs du sacré qui incarnaient le mythe et la puissance d’une communauté ? La question se pose davantage aujourd’hui, et avec plus d’acuité depuis le 25 avril 2019, jour où le gouverneur de la Région du Sud-Ouest Bernard Okalia Bilaï a sommé les chefs traditionnels de la région de défiler le 20 mai prochain, avec leurs populations. Il avait convoqué une réunion
36 270 francs Cfa, c’est le salaire minimum inter professionnel garanti décidé par le gouvernement camerounais. 36 270 francs, c’est surtout l’avant dernier salaire inter professionnel garanti que l’on trouve en Afrique centrale, dépassant celui de la République Centrafricaine de 270 francs, et derrière les autres pays de la sous-région : 128.000 FCFA en Guinée Equatoriale, 150 000 Fcfa au Gabon et 60 000 au Tchad. Voilà une raison de plus pour laquelle le thème choisi cette année pour la célébration de la journée du travail, à savoir « Protection du travailleur, vecteur de justice sociale et de travail décent au Cameroun » sonne aussi faux dans les oreilles. Car cela reste une moquerie que de parler de justice sociale dans un pays où certains ont des salaires en termes de millions de francs Cfa qui ne supporte ni loyer ni électricité ni eau, alors qu’au bas de l’échelle, d'autres ont
ILS ONT DIT…
L’expédition coloniale a vidé l’Afrique de près de 90% de ses objets de culte et d’adoration. Parmi ces objets, le Tangué du roi Lock Priso, exposé au Musée des Cinq continents à Munich. Pour des médias allemands, le silence assourdissant de la presse camerounaise, de ses universitaires et des Africains en général, ne plaident pas en faveur du retour des objets volés en Afrique. "En Europe, on n’entend pas beaucoup de voix venant d’Afrique sur ce sujet. J’ai eu à interroger des personnes en Afrique mais elles ne m’ont jamais répondu. C’est très difficile d’avoir des avis là-dessus pourtant je vous assure que le sujet fait des vagues en Allemagne. Plusieurs personnes veulent la restitution aux Africains de leurs objets de culte, mais le Musée de Munich, comme a dit le Prince Kum’a Ndumbe, refuse, prétextant qu’il n’a pas la légitimité pour faire cette demande. Le fait est que le Musée ne veut absolument rien rendre même si le gouvernement allemand est beaucoup plus ouvert sur la question. Le prince n’est pas aidé dans son action parce que le gouvernement camerounais ne fait aucune réclamation. Ça conforte le Musée. Les universitaires, les médias camerounais, les artistes et les Africains devraient prendre au sérieux cette problématique...
Me Akere Muna "Gardons-nous de faire de la Justice une histoire de ruse"
"Heureusement que je n'ai pas de coalition avec Kamto, sinon je serai comptable de sa déclaration faite au lendemain des élections. Dieu merci, nous ne l'avons pas fait. Nous sommes restés légalistes"