Festival du Makossa : la 4ème édition dans les starting-blocks

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Une conférence de presse d’avant lancement de l’évènement a eu lieu mercredi 11 septembre au cabaret Munyengue à Douala.

«Tout est fin prêt», déclare, ce 11 septembre à la presse, Sylva Ebellè, un des communicateurs du Festival du Makossa (Fesmak). Le site, la logistique et le contrat avec les artistes sont disponibles. De plus, l’acte 4 a enfin trouvé quelques sponsors, contrairement aux éditions précédentes. Une société de téléphonie mobile s’est d’ailleurs greffée à l’évènement. De quoi rendre heureuse et optimiste  Claudia Dikosso, la promotrice. «Aujourd’hui, je peux dormir tranquille et me réveiller à l’heure voulue parce que je suis certaine que mes affaires sont en train d’aller dans le bon sens», déclare Claudia.

A pareil moment durant l’édition dernière, les organisateurs étaient encore à réfléchir sur le lieu où devait se tenir l’évènement, à négocier pour le matériel sonore. «Dieu seul sait combien de fois j’ai failli démissionner», nous confie la présidente du comité d’organisation. Et de confier que c’est grâce au soutien des journalistes qu’elle n’a pas lâché.

Arrimage au digital

Prévues du 31 au 02 octobre prochain, les activités de la 4èmeédition du Fesmak à l’espace Bériland du côté de Bonabéri auront pour fil conducteur «Le Makossa et la distribution numérique». Le choix de cette thématique serait justifié, d’après la promotrice, par le constat de l’absence de nombreux artistes Makossa sur la plate-forme numérique. Un hommage sera rendu à quelques grandes figures de Makossa à savoir Bella Njoh et Geo Masso, tous deux natifs de Bonabéri, lieu où se tient le Festival. Ainsi qu’au parrain de l’évènement Ben Decca. Les chansons de ces artistes seront interprétées par plusieurs célébrités des musiques urbaines. Toto Guillaume et Manuel Nguisso

Claudia Dikosso, la promotrice de Fesmak.

Prévues du 31 au 02 octobre prochain, les activités de la 4èmeédition du Fesmak à l’espace Bériland du côté de Bonabéri auront pour fil conducteur «Le Makossa et la distribution numérique». Le choix de cette thématique serait justifié, d’après la promotrice, par le constat de l’absence de nombreux artistes Makossa sur la plate-forme numérique. «Si certaines personne ont l’impression que le Makossa est mort, ce qui n’est pas le cas, c’est parce qu’il n’est pas vendu comme il se doit et où il se doit. La compétitivité de ce rythme dépendra de son arrimage au digital», spécifie Bob Ndedi, patron de la structure Essentiel, partenaire de l’évènement chargé de mettre sur pied ce processus pour le compte du Fesmak. C’est l’une des spécificités de cette édition. Autre innovation, une exposition des œuvres des artistes Makossa en vinyle.

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Un hommage sera rendu à quelques grandes figures de Makossa à savoir Bella Njoh et Geo Masso, tous deux natifs de Bonabéri, lieu où se tient le Festival. Ainsi qu’au parrain de l’évènement Ben Decca. Les chansons de ces artistes seront interprétées par plusieurs célébrités des musiques urbaines. Comme d’habitude, les masters class seront au programme. Deux érudits de la musique, Manuel Nguisso et Toto Guillaume se chargeront de  parcourir les cabarets de la ville pour dénicher les talents désireux de se soumettre à cette formation.

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Environs 5000 personnes sont attendues pendant ces trois jours pour communier avec différentes stars du Makossa et célébrer ce rythme devenu un des patrimoines musicaux de notre pays. «C’est pourquoi nous avons mis plus d’accent sur la communication cette année pour attirer un maximum de personnes», a indiqué Claudia Dikosso. Fesmak est une initiative de l’association Makossa Forever de Claudia Dikosso.

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Félix EPEE

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