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Socapalm : le 8 Mars au service de la dignité des femmes

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En marge des activités du 8 mars, les femmes de la Direction Générale de la Socapalm ont marqué la journée du 7 mars 2026 par une série d’activités mêlant sport, bien-être et réflexion. De la marche sportive matinale à la foire dermatologique, jusqu’au dîner-débat animé par le psychopathologiste Pr Djengoué Erero sur les violences faites aux femmes, cette journée de clôture s’est imposée comme un moment de cohésion, de sensibilisation et de prise de conscience collective.

La fièvre du 8 Mars a gagné la Direction Générale de la Socapalm ce 7 mars 2026. Au lendemain de la première journée de sensibilisation marquée par l’entretien avec Me Chuisseu Boris, avocat au Barreau du Cameroun, qui avait posé les bases juridiques de la réflexion sur les violences faites aux femmes, les femmes de la Direction Générale de la Socapalm ont vécu, le 7 mars 2026, la seconde étape de leur programme en prélude à la Journée internationale des droits de la femme. Cette journée marquait donc la clôture des activités et sonnait le glas des célébrations en apothéose, des activités initiées. Après la parole du juriste qui avait ouvert le débat sur les droits et la justice, place à l’action, au partage et à la réflexion collective.

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À l’aube, l’esplanade de la Direction Générale s’anime. Les femmes arrivent en tenues sportives, baskets aux pieds. Autour des consignes du coach après quelques étirements, la marche s’élance. Les pas s’alignent sur la chaussée dans une ambiance rythmée de chants et d’encouragements. Le chant du Zangalewa sert de cri de courage et d’effort. Car, de l’effort, elle en avaient besoin pour arpenter les artères de Bonanjo. Pendant que certaines plaisantent, d’autres accélèrent l’allure. « Ce n’est pas seulement une marche, c’est un moment de solidarité entre nous », confie une participante. Après près d’une heure d’effort, les visages sont rougis mais les sourires sont francs. « À nos collègues qui ont chaussé les baskets avec nous, merci pour le soutien », lance Barbara Rousselle Lienou, chef cellule Communication.

Bien-être et réflexion

À 9h, changement de décor. Sous des stands dressés sur l’esplanade, plusieurs laboratoires dermatologiques ( La roche- Posay, Biolane,Topicrem, et Cerave ) présentent leurs produits. Conseils de soins, tests, achats à prix préférentiels : la foire attire une foule curieuse. Les discussions vont bon train autour des stands. « On pense souvent au travail avant de penser à nous. Aujourd’hui, on nous rappelle que notre bien-être compte aussi », glisse Stéphanie. La présence du Directeur Général, venu saluer les participantes, est remarquée. « C’est un geste qui montre que les femmes comptent dans l’entreprise », souffle la Cellcom.

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Le soir, direction le restaurant K’nivore pour le point d’orgue de la journée : un dîner-débat animé par le professeur Djengoué Erero, Psychopathologiste. Le thème : « Du contrôle coercitif au féminicide : comprendre la mécanique pour mieux protéger » impose le silence dans la salle. Le spécialiste explique que les féminicides sont souvent précédés de violences invisibles. « La plupart du temps, il y a des antécédents de violences psychologiques qui datent de plusieurs années », souligne-t-il.

Parole libérée

Les femmes écoutent, questionnent, échangent. « Nous avons appris beaucoup ce soir. Cela nous donne des moyens de nous défendre dans nos foyers », souligne Vicky de la direction des Ressources humaines. Et sa collègue d’ajouter : « On comprend aussi que certaines violences commencent depuis l’enfance. Il faut mieux éduquer nos enfants. »

Pour Mme Lienou Barbara, Celcom et point focal de l’événement, l’enjeu est clair : « Cette discussion ne va pas seulement éclairer, elle peut sauver des vies. Les femmes doivent savoir qu’elles peuvent parler et être écoutées. »

De la marche matinale à la foire bien-être, jusqu’à la causerie du soir, la journée du 7 mars aura été rythmée par rires, échanges et moments de réflexion. Les femmes de la Direction Générale de la Socapalm ont ainsi célébré le 8 mars autrement, mêlant activité physique, bien-être et prise de conscience sur les violences faites aux femmes. Une démarche qui rejoint l’esprit de développement durable porté par le groupe Socfin.

Cheikh Malcolm EPANDA

 

 

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