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Le vrai visage du Vatican : le cardinal Fernandez ou l’agenda lgbtq+ à l’assaut du dogme 

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L’Église catholique romaine, jadis rempart inexpugnable contre les dérives morales, semble aujourd’hui chanceler sur ses bases. Sous le pontificat du Pape François, une figure cristallise toutes les inquiétudes des défenseurs de la Tradition : le Cardinal Víctor Manuel Fernández. Nommé à la tête du Dicastère pour la Doctrine de la Foi, celui qui devrait être le gardien du temple est perçu par beaucoup comme le cheval de Troie d’un lobby mondialiste déterminé à normaliser des pratiques autrefois qualifiées de « S@t@nistes » et « démoni@ques ».

Charly Kengne : « Avec les dynamiques géopolitiques, sociopolitiques, géoéconomiques implémentées dans les pays de l’AES, ils deviendront  des Eldorado pour les pays africains »
Charly Kengne, Géostratège.

I. LE CARDINAL FERNÁNDEZ : L’ARTISAN D’UNE SUBVERSION DOCTRINALE

La nomination de « Tucho » Fernández n’est pas un hasard administratif, mais un choix politique délibéré. Connu pour son passé d’écrivain aux thématiques érotico-théologiques sulfureuses, son ascension au sommet de la hiérarchie marque le triomphe d’un courant qui cherche à aligner l’Évangile sur les standards de la culture « woke » et des réseaux LGBTQ+.

Lire aussi : Lutte contre la promotion de l’homosexualité au Cameroun/Yamb Ntimba : « Si les Instituts français sont des chevaux de Troie chez nous pour détruire notre civilisation, ils doivent être fermés »   

En lieu et place de la défense de la morale chrétienne, le Cardinal Fernández semble s’être donné pour mission de déconstruire le péché pour en faire une simple « variété pastorale ». Ce glissement ne relève pas de la miséricorde, mais d’une reddition idéologique face aux pressions extérieures.

II. « FIDUCIA SUPPLICANS » : LA LÉGALISATION CLANDESTINE DU PÉCHÉ

Le coup de grâce porté à la doctrine traditionnelle du mariage est sans aucun doute la déclaration « Fiducia Supplicans ». En autorisant la bénédiction des couples de même sexe, le Cardinal Fernández a ouvert une boîte de Pandore :

1- L’illusion de la distinction : Prétendre qu’une bénédiction « pastorale » diffère d’un rite officiel est une acrobatie sémantique qui ne trompe personne. Pour le fidèle et pour le monde, bénir un couple homosexuel revient à valider leur union aux yeux de Dieu.

2- Le sacrilège banalisé : En ouvrant les sacrements et les bénédictions à des situations de vie en contradiction directe avec les Écritures (Lévitique, Épîtres de Saint Paul), Fernández organise une forme de « profanation institutionnalisée » de la foi.

III. LES LOBBIES LGBTQ+ ET L’INFILTRATION DES CERCLES DU POUVOIR

L’influence du Cardinal Fernández ne s’exerce pas de manière isolée. Elle s’inscrit dans une dynamique d’infiltration où des réseaux d’influence, soutenus par des financements mondialistes, tentent de transformer l’Église en une ONG humanitaire sans relief spirituel.

1- L’alignement sur l’agenda 2030 : La promotion de la dépénalisation universelle et l’accueil sans repentance des personnes transgenres au baptême apparaissent comme des gages donnés aux institutions internationales (ONU, Union Européenne).

2- L’hostilité envers les « vrais » gardiens : On observe parallèlement une marginalisation systématique des prélats conservateurs (notamment africains et américains) qui osent dénoncer cette dérive. Le Cardinal Fernández agit ici comme le bras armé d’une révolution culturelle qui ne dit pas son nom.

IV. LE RÉVEIL DE L’ÉGLISE PÉRIPHÉRIQUE : LE CAS DE L’AFRIQUE

Face à cette « colonisation idéologique » dénoncée par de nombreux évêques africains, la résistance s’organise. Le Cardinal Ambongo et d’autres figures de proue ont opposé une fin de non-recevoir catégorique aux directives de Fernández. Ce bras de fer met à nu la fracture : d’un côté, un Vatican « euro-centré » et infiltré par les lobbies libéraux et néolibéraux ; de l’autre, une Église des périphéries fidèle aux racines de la foi.

CONCLUSION : UNE TRAHISON DU MANDAT APOSTOLIQUE

Le Cardinal Víctor Manuel Fernández incarne cette Église qui, à force de vouloir « parler au monde », finit par devenir le reflet des travers de ce monde. En se faisant l’apôtre des causes LGBTQ+, il ne sauve pas des âmes, il fragilise l’unité de l’Église et trahit son mandat de Préfet. Le temps est venu de se demander si le sommet du Vatican sert encore le Christ ou s’il s’est mis au service d’un nouvel ordre moral mondialiste.

Par Charly KENGNE

 

SOURCES ET RÉFÉRENCES :

Réactions des Conférences Épiscopales d’Afrique (SECAM) : Déclarations officielles contre la mise en œuvre de Fiducia Supplicans (janvier 2024).

Analyses de vaticanistes indépendants :

Enquêtes sur les réseaux d’influence LGBTQ+ au sein de la Curie Romaine.

Critiques théologiques : Travaux des Cardinaux Sarah, Müller et Burke sur la dérive doctrinale contemporaine.

Ouvrages passés de V.M. Fernández : Analyse des thématiques de ses écrits de jeunesse et leur impact sur sa vision actuelle.

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