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CHRONIQUE
Ce décret du Chef de l’Etat était attendu depuis fin juin par les partis politiques et les organisations de la société civile. C’est désormais chose faite. Paul Biya a signé ce mercredi
La région reste très mal lotie malgré son classement dans les Zones d’éducation prioritaires. La rentrée scolaire 2019 /2020 est une occasion de se rendre compte que cette région est sur le plan de la politique éducative un laisser pour compte. D’après le journal l’œil du Sahel numéro 1261 du mercredi 04 septembre 2019, la région de l’Extrême Nord a un déficit de 12425 enseignants, pas moins. Pour ce qui est de l’enseignement primaire et maternelle, les besoins en infrastructures se chiffrent à 8000 salles de classes, plus de 190 000 tables bancs, 8000 bureaux de maîtres, 2150 points d’eau, 6319 logements d’astreinte et 3039 blocs de latrines. Pour l’enseignement secondaire, la situation est tout aussi préoccupante
Grace à la spontanéité des réseaux sociaux, les Camerounais, du bas peuple comme de la classe gouvernante, sont désormais au courant en temps réel des comportements sociaux faces aux difficultés et problèmes qui minent la société entière. Lesquels comportements sont révélateurs de ce que le Camerounais est devenu. Il y a quelques temps, une vidéo circulait sur la toile, montrant un homme dans une localité du pays, visiblement dans un état éthylique avancé, mais encore assez lucide pour raconter ses déboires. Avec un niveau de langue française caractéristique de ceux qui ont été suffisamment en contact avec l’école des Blancs, et dont l’influence du milieu rural est perceptible dans le parler, il racontait comment tout le monde souffre à cause des manquements du distributeur de l’énergie électrique qu’il appelle «l’Enéo», allusion faite à Energy of Cameroon S.A en abrégé Enéo. La scène est rendue d’autant plus pittoresque, que sur la tête de l’homme est vissée une casquette de propagande électorale, portant l’effigie du président Paul Biya
«Back to school». C’est la campagne initiée depuis la fin du mois d’août 2019 pour le retour des enfants à l’école dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest Cameroun. Encourager les enfants à aller à l’école n’a rien de mauvais en soi, mais la façon dont cette campagne est menée laisse songeur, et il se pose la question de savoir si le gouvernement pense vraiment à en tirer quelque chose, ou si ce n’est une fois de plus que de la propagande. D’abord les acteurs de la campagne. Parmi ceux qui exhibent des pancartes, se prennent en photo et font des tweets, n’apparaissent pas les principaux concernés de l’éducation dans le gouvernement, à savoir le ministre des Enseignements secondaire et celui de l’Education de base. Pauline Nalova Lyonga et Laurent Serges Etoundi Ngoa bouderaient-ils une campagne pour la bonne marche des départements ministériels dont ils ont la charge ? N’ont-ils pas été associés, n’approuvent-ils pas les méthodes ou peut-être sont-ils en train de mener en souterrain d’autres actions jugées plus efficaces ? Ensuite le lieu. La campagne telle qu’elle est menée, se fait loin, très loin des régions concernées, dans les bureaux à Yaoundé,
Sans y être invité, le ministère de l’administration territoriale est devenu envahissant dans le processus électoral, faisant tout pour récupérer les prérogatives réservées à Elecam.
ILS ONT DIT…
L’expédition coloniale a vidé l’Afrique de près de 90% de ses objets de culte et d’adoration. Parmi ces objets, le Tangué du roi Lock Priso, exposé au Musée des Cinq continents à Munich. Pour des médias allemands, le silence assourdissant de la presse camerounaise, de ses universitaires et des Africains en général, ne plaident pas en faveur du retour des objets volés en Afrique. "En Europe, on n’entend pas beaucoup de voix venant d’Afrique sur ce sujet. J’ai eu à interroger des personnes en Afrique mais elles ne m’ont jamais répondu. C’est très difficile d’avoir des avis là-dessus pourtant je vous assure que le sujet fait des vagues en Allemagne. Plusieurs personnes veulent la restitution aux Africains de leurs objets de culte, mais le Musée de Munich, comme a dit le Prince Kum’a Ndumbe, refuse, prétextant qu’il n’a pas la légitimité pour faire cette demande. Le fait est que le Musée ne veut absolument rien rendre même si le gouvernement allemand est beaucoup plus ouvert sur la question. Le prince n’est pas aidé dans son action parce que le gouvernement camerounais ne fait aucune réclamation. Ça conforte le Musée. Les universitaires, les médias camerounais, les artistes et les Africains devraient prendre au sérieux cette problématique...
Me Akere Muna "Gardons-nous de faire de la Justice une histoire de ruse"
"Heureusement que je n'ai pas de coalition avec Kamto, sinon je serai comptable de sa déclaration faite au lendemain des élections. Dieu merci, nous ne l'avons pas fait. Nous sommes restés légalistes"