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CHRONIQUE
L’eau, l’électricité, et la propreté dans la ville, sont là les trois services de base les plus mal fournis au Cameroun. Déjà une bonne partie de la population ne bénéficie pas de ces services, et pour ceux qui ont la chance d’en bénéficier, la qualité de service est si médiocre que les plaintes sont légions. On ne compte plus des cas où des populations ont eu à se soulever et barrer les routes pour réclamer l’électricité.
A la tombée de la nuit le vendredi 15 mars, les démons du feu ont encore frappé sur le marché Congo à Douala, 13 jours après un autre incendie des mêmes installations. La curiosité cette fois, c’est que le feu a repris du service exactement au même endroit où il avait été stoppé la dernière fois, comme un travail entamé qu’il fallait achever.
A la tombée de la nuit le vendredi 15 mars, les démons du feu ont encore frappé sur le marché Congo à Douala, 13 jours après un autre incendie des mêmes installations. La curiosité cette fois, c’est que le feu a repris du service exactement au même endroit où il avait été stoppé la dernière fois, comme un travail entamé qu’il fallait achever.
Dans la réalité, ces carcasses sur les chaussées ne sont que l’illustration de la mauvaise organisation urbaine, où rien n’est à sa place. C’est ce qui explique qu’une vue aérienne de nos villes, et davantage de Douala ou Yaoundé laisse voir plutôt un amas sans forme et indescriptible. Parce que vu du sol, les marchés se trouvent partout, la brocante est partout, les véhicules d’occasion en vente sont partout. Les trottoirs sont occupés par toute sorte de commerces, de manière ponctuelle ou permanente.
Cette question se pose avec d’autant plus d’acuité parce qu’avec ce nombre impressionnant de personnalités en prison, la corruption n’a pour autant pas disparu dans l’administration camerounaise. Si l’Anif parle de 700 rapports transmis sur la période 2017/2018, c’est dire qu’elle reste vigilante. Car lorsque ces ministres aujourd’hui incarcérés font venir des véhicules de 300 millions, cela laisse la traçabilité au Port et à la douane. Quand les prévaricateurs de la fortune publique dressent des immeubles et des châteaux dont les coûts avoisinent le milliard, les services compétents sont bien au courant
ILS ONT DIT…
L’expédition coloniale a vidé l’Afrique de près de 90% de ses objets de culte et d’adoration. Parmi ces objets, le Tangué du roi Lock Priso, exposé au Musée des Cinq continents à Munich. Pour des médias allemands, le silence assourdissant de la presse camerounaise, de ses universitaires et des Africains en général, ne plaident pas en faveur du retour des objets volés en Afrique. "En Europe, on n’entend pas beaucoup de voix venant d’Afrique sur ce sujet. J’ai eu à interroger des personnes en Afrique mais elles ne m’ont jamais répondu. C’est très difficile d’avoir des avis là-dessus pourtant je vous assure que le sujet fait des vagues en Allemagne. Plusieurs personnes veulent la restitution aux Africains de leurs objets de culte, mais le Musée de Munich, comme a dit le Prince Kum’a Ndumbe, refuse, prétextant qu’il n’a pas la légitimité pour faire cette demande. Le fait est que le Musée ne veut absolument rien rendre même si le gouvernement allemand est beaucoup plus ouvert sur la question. Le prince n’est pas aidé dans son action parce que le gouvernement camerounais ne fait aucune réclamation. Ça conforte le Musée. Les universitaires, les médias camerounais, les artistes et les Africains devraient prendre au sérieux cette problématique...
Me Akere Muna "Gardons-nous de faire de la Justice une histoire de ruse"
"Heureusement que je n'ai pas de coalition avec Kamto, sinon je serai comptable de sa déclaration faite au lendemain des élections. Dieu merci, nous ne l'avons pas fait. Nous sommes restés légalistes"