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CHRONIQUE
La guerre éternelle entre les impôts et les opérateurs économique connait une nouvelle phase, avec le patronat qui accuse le directeur des impôts de jouer contre l’économie et ramer à contre-courant de la volonté présidentielle. Mais au fond les deux parties se connaissent bien, dans marché de dupes où personne ne veut se laisser duper. Limoger le directeur des impôts comme le susurrent certains, ne serait pas une solution, car la guerre entre les opérateurs économiques et les impôts va au-delà des simples personnes, et est faite de contours insondables et des écheveaux difficiles à démêler. Dans le monde des affaires, certains s’accordent à dire que Modeste Mopa Fatoing a fait des efforts depuis qu’il est en poste, pour dénicher les circuits de fraude dans lesquels s’engraissaient... (Cliquez sur le lien pour lire la suite)
Pendant que les autres candidats écument les rues et descendent dans tous les recoins du territoire et à l’étranger pour entrer en contact avec le peuple, les deux plus vieux de la liste se font encore désirer
Le Cameroun est une dictature. Oui, une dictature systémique où chacun dicte sa loi à qui il veut. Des médias dictent leurs points de vue "ligne éditoriale tordue ou pas" à la masse crédule ; ton voisin te dicte sa loi en vidant ses ordures devant ta porte la nuit tombée ; les benskineurs dictent leurs lois et ensevelissent des vies à longueur de journée sous des camions, violent les feux de signalisation sous nos beaux yeux ; les fauteurs de troubles dictent leurs lois et sont soutenus par de grands intellectuels ; les chaînes de TV dictent la nouvelle manière de penser à nos enfants au travers de films et télénovelas qui promeuvent les pratiques sexuelles contraires à nos mœurs africaines
56 enseignants indignés au rang desquels figurent 49 femmes et 7 femmes ont recouvré leur liberté dans la nuit du 2mars 2018. C'était après 4 jours d'incarcération
Dans des confidences faites en août 1993 soit presque vingt-deux ans après l'exécution d'Ernest Ouandié, l'un des barons du régime d'Ahmadou Ahidjo, Moussa Yaya Sarkifada raconte : « C’est Jacques Foccart qui était venu exiger l’exécution d’Ernest Ouandié. En effet, aussitôt après leur condamnation à mort peu avant Noël, Dongmo avait demandé la grâce présidentielle, mais Ouandié avait
ILS ONT DIT…
Le président national du Mrc soutient qu'il est favorable à une coalition gagnante des forces politiques représentatives du champ politique
Au sortir des consultations avec le chef du gouvernement à qui les autorités religieuses ont remis un ouvrage de 400 pages contenant leurs propositions pour un retour à paix, le Cardinal Christian Tumi s’est adressé à la presse : «En tant que leaders religieux, nous savons bien que le Seigneur Jésus est pour nous les chrétiens le prince de la paix. Là où il y a la paix, Dieu est là. Là où il y a la guerre, il est absent
L’expédition coloniale a vidé l’Afrique de près de 90% de ses objets de culte et d’adoration. Parmi ces objets, le Tangué du roi Lock Priso, exposé au Musée des Cinq continents à Munich. Pour des médias allemands, le silence assourdissant de la presse camerounaise, de ses universitaires et des Africains en général, ne plaident pas en faveur du retour des objets volés en Afrique. "En Europe, on n’entend pas beaucoup de voix venant d’Afrique sur ce sujet. J’ai eu à interroger des personnes en Afrique mais elles ne m’ont jamais répondu. C’est très difficile d’avoir des avis là-dessus pourtant je vous assure que le sujet fait des vagues en Allemagne. Plusieurs personnes veulent la restitution aux Africains de leurs objets de culte, mais le Musée de Munich, comme a dit le Prince Kum’a Ndumbe, refuse, prétextant qu’il n’a pas la légitimité pour faire cette demande. Le fait est que le Musée ne veut absolument rien rendre même si le gouvernement allemand est beaucoup plus ouvert sur la question. Le prince n’est pas aidé dans son action parce que le gouvernement camerounais ne fait aucune réclamation. Ça conforte le Musée. Les universitaires, les médias camerounais, les artistes et les Africains devraient prendre au sérieux cette problématique...