Ces opérateurs de téléphonie mobile qui brassent des milliards sur le territoire camerounais, viennent d’être sanctionnés par l’Agence de régulation…
Alors que la Conac l’avait déjà interpellée pour des pratiques contraires à l’éthique il y a quelques années, cette entreprise…
La start-up qui  a lancé officiellement ses activités ce mercredi 13 février à Douala offre un espace de travail des…
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CHRONIQUE
Dans la réalité, ces carcasses sur les chaussées ne sont que l’illustration de la mauvaise organisation urbaine, où rien n’est à sa place. C’est ce qui explique qu’une vue aérienne de nos villes, et davantage de Douala ou Yaoundé laisse voir plutôt un amas sans forme et indescriptible. Parce que vu du sol, les marchés se trouvent partout, la brocante est partout, les véhicules d’occasion en vente sont partout. Les trottoirs sont occupés par toute sorte de commerces, de manière ponctuelle ou permanente.
Annoncée il y a quelques jours, la caravane des autorités traditionnelles et coutumières regroupées autour de l’initiative dénommée «Appel de Batchenga», s’est déposée ce dimanche 04 aout sur les berges du Wouri avec un contingent de 348 chefs venus des 10 régions du Cameroun pour assister au rituel d’invocation des ancêtres en faveur des jours paisibles dans le pays. Aujourd’hui, les groupes de danses habituellement présents lors des rituels sont absents. «L’heure n’est pas à la fête. Elle est grave» a déclaré le chef Essombe pour justifier cette absence. «Notre vivre ensemble est en péril, il faut agir » s’est alarmé Sa Majesté Mbassi chef supérieur de Bonatélé et coordonnateur de la caravane. Pour lui il est plus que temps de dire « stop » à plusieurs maux. Entre autres le « trop de sang versé », la souffrance des enfants, les destructions des familles mais aussi la haine et le tribalisme
Séminaire de formation des acteurs de décentralisation à Douala, 24 mai 2016 (Photo Lavoixdukoat)
Le Syndicat national unitaire des instituteurs et professeurs des écoles normales lance un mot d'ordre d'arrêt de travail illimité dans toutes les écoles primaires du Cameroun. Objectif:
Lors du Grand dialogue national tenu du 30 septembre au 4 octobre 2019 à Yaoundé, la troisième commission était appelée commission juridique, chargée d’examiner tous les problèmes que pose la justice au Cameroun et d’en proposer les solutions. Après trois jours de travaux, cette commission a retenu cinq propositions, pourtant déjà effectives au Cameroun. La commission n’a pas vu la question de surpopulation carcérale, de la violation des droits des détenus et des avocats... La commission était pourtant présidée par Benjamin Mutanga Itoe, magistrat hors hiérarchie à la retraite, originaire de la région du Sud-Ouest ; l’un des vice-présidents était le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats Tchakounte Patie Charles, et comme personnes ressources
ILS ONT DIT…
Après la proclamation des résultats de la présidentielle, Serge Espoir Matomba a déjà la tête tourné vers les municipales et les législatives de 2019. En félicitant Paul Biya, le candidat du Purs au récent scrutin invite les Camerounais à s'inscrire massivement sur les listes électorales.
Au sortir des consultations avec le chef du gouvernement à qui les autorités religieuses ont remis un ouvrage de 400 pages contenant leurs propositions pour un retour à paix, le Cardinal Christian Tumi s’est adressé à la presse : «En tant que leaders religieux, nous savons bien que le Seigneur Jésus est pour nous les chrétiens le prince de la paix. Là où il y a la paix, Dieu est là. Là où il y a la guerre, il est absent
L’expédition coloniale a vidé l’Afrique de près de 90% de ses objets de culte et d’adoration. Parmi ces objets, le Tangué du roi Lock Priso, exposé au Musée des Cinq continents à Munich. Pour des médias allemands, le silence assourdissant de la presse camerounaise, de ses universitaires et des Africains en général, ne plaident pas en faveur du retour des objets volés en Afrique. "En Europe, on n’entend pas beaucoup de voix venant d’Afrique sur ce sujet. J’ai eu à interroger des personnes en Afrique mais elles ne m’ont jamais répondu. C’est très difficile d’avoir des avis là-dessus pourtant je vous assure que le sujet fait des vagues en Allemagne. Plusieurs personnes veulent la restitution aux Africains de leurs objets de culte, mais le Musée de Munich, comme a dit le Prince Kum’a Ndumbe, refuse, prétextant qu’il n’a pas la légitimité pour faire cette demande. Le fait est que le Musée ne veut absolument rien rendre même si le gouvernement allemand est beaucoup plus ouvert sur la question. Le prince n’est pas aidé dans son action parce que le gouvernement camerounais ne fait aucune réclamation. Ça conforte le Musée. Les universitaires, les médias camerounais, les artistes et les Africains devraient prendre au sérieux cette problématique...
Me Akere Muna "Gardons-nous de faire de la Justice une histoire de ruse"