Noël : le retour du Christ et les signes du temps

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Après la naissance de Jésus qui fait l’objet d’une commémoration le 25 décembre,  il a vécu selon la Bible 33 ans. Suffisant pour qu’il accomplisse sa mission et s’en aille. Sa condamnation et sa crucifixion sur la croix participaient ainsi de l’accomplissement de sa mission, qui était celle d’annoncer la bonne nouvelle avant de partir…pour revenir.

Le plus important dans l’histoire c’est qu’il partait pour mieux revenir. Un retour qui devrait être précédé d’une série d’événements qui rendront la vie difficile, tellement difficile à l’homme que s’il n’intervenait pas, l’humanité entière endurera une souffrance indescriptible. Aujourd’hui, l’on commémore sa naissance, mais personne ne semble véritablement se rendre compte de ce que les indicateurs annoncés de son retour, ou de la fin de règne du diable sont devenus le lot quotidien. Et pour les plus sceptiques quant à l’histoire de Jésus, il y a désormais des raisons de s’arrêter et interroger certaines réalités.

Les temps difficiles d’abord

Après la naissance de Jésus qui fait l’objet d’une commémoration le 25 décembre, il a vécu selon la Bible 33 ans. Suffisant pour qu’il accomplisse sa mission et s’en aille. Sa condamnation et sa crucifixion sur la croix participaient ainsi de l’accomplissement de sa mission, qui était celle d’annoncer la bonne nouvelle avant de partir…pour revenir.

Cathédrale St Pierre et Paul à Douala.

Dans la Bible, le 24eme chapitre du livre de Matthieu renseigne sur les événements précurseurs du retour de Jésus. « Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : gardez-vous d’être troublés, car  il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume », lit-on aux versets 6 et 7. Les guerres, les Camerounais en entendaient parler avant à distance, mais aujourd’hui ils vivent avec elles. Lentement mais sûrement, elle a gagné le pays en commençant par la partie septentrionale, pour s’installer de façon plus cruelle dans les régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest.

Et la région de l’Ouest n’est plus épargnée, avec les dernières attaques le 22 décembre 2018 à Bangourain dans le département du Noun, frontalier au Nord-Ouest. Au-delà de nos frontières, les guerres ne se comptent plus. Les grandes guerres, les petites guerres, les guerres ethniques, les guerres en tout genre, l’escalade de la violence et l’anarchie croissante – le monde entier est de plus en plus affecté. Surtout, les choses vont s’empirant, telles qu’annoncées dans les versets 21 et 22 du même livre de Matthieu: « Car alors, la détresse sera si grande qu’il n’y en n’a  point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé; mais, à cause des élus ces jours seront abrégés.»

Déliquescence de la société

De même, dans le deuxième livre de Timothée, le chapitre trois est très explicite quant à la description de ce que sera la société dans les derniers jours, en ces termes : « Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force ». En lisant ces lignes l’on se retrouve de bout en bout dans la société camerounaise, celle de tous les jours, celle dénoncée chaque jour.

Le numéro qui suit l’homme partout

Au-delà des comportements sociaux, l’autre indicateur de l’arrivée de Jésus est également la réalisation quasi complète d’une énième prophétie de la Bible, celle annoncée au chapitre 13 du dernier livre, appelé Apocalypse ou Révélation. Des versets 16 à 18 on lit :  « À tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, elle fait mettre une marque sur la main droite ou sur le front, afin que personne ne puisse acheter ou vendre, s’il ne porte cette marque-là, le nom de la Bête ou le chiffre de son nom. C’est ici qu’on reconnaît la sagesse. Celui qui a l’intelligence, qu’il se mette à calculer le chiffre de la Bête, car c’est un chiffre d’homme, et ce chiffre est six cent soixante-six

Aujourd’hui, les érudits de la Bible expliquent que le processus de numérisation de tout procède de la mise en œuvre de ce plan d’attribuer un numéro à tout le monde, afin de contrôler l’humanité entière comme les bêtes qu’on emmène à l’abattoir. Avant, les pièces d’identité et tout autre document officiel étaient en papier, mais aujourd’hui tout est intégré dans une puce qui rassemble toutes les informations sur l’individu. Tout cela est matérialisé par un numéro qui tend à devenir unique. A partir de la maternité, un numéro est attribué à tout être humain, et d’autres suivent au fur et à mesure qu’il grandit et s’intègre dans la société. Un numéro de déclaration de naissance, un numéro d’acte de naissance, un numéro matricule dès l’inscription dans une école. Un numéro de carte d’identité, de permis de  conduire, un autre numéro matricule dès l’entrée dans la vie professionnelle, fonction publique ou pas, un numéro de compte bancaire, de carte bancaire aussi, un numéro de la Cnps ou de sécurité sociale, un numéro de carte d’assurance, de passeport, de carte contribuable, d’immatriculation aux impôts, registre de commerce, de carte grise de la voiture, du titre foncier et surtout un numéro ou des numéros de téléphone.

Ce dernier numéro est le plus explicite quant au fait que chaque être humain est repérable désormais partout où il se trouve sur la planète terre. De partout dans le monde, il suffit de composer d’abord le 237 et la plateforme des télécommunications vous oriente déjà sur le Cameroun. La suite des chiffres continue simplement de localiser celui qu’on cherche, et son téléphone sonne quel que soit le trou dans lequel il se trouve, pas d’erreur possible. Progressivement, tous ces numéros sont désormais intégrés dans une puce unique, l’explication humaine étant que cela permet de limiter les encombrements de l’homme par plusieurs numéros. Le plan à terme serait également d’éviter les pertes et les vols en gravant ces numéros sur la main de l’humain, exactement ce qui est indiqué dans la Bible comme signe des fins des temps. Pour payer une facture l’on aura plus qu’à passer sa main sur un scanner comme on le fait déjà avec  les cartes. L’homme moderne appelle cela le progrès, le prophète l’appelle le signe de la bête.

Après la commémoration de la naissance de Jésus, il est plus important encore de lire et comprendre le message qu’il est venu laisser, et se préparer pour son retour.

Roland TSAPI

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