Entrepreneuriat : les femmes camerounaises s’arment pour la conférence de Lomé

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Elles ont eu une séance de travail 18 septembre à Douala, en prélude au grand rendez-vous de Février 2019. Le Togo accueille la rencontre des femmes entrepreneurs du Cameroun et du monde.

Elles ont eu une séance de travail 18 septembre à Douala, en prélude au grand rendez-vous de Février 2019. Le Togo accueille la rencontre des femmes entrepreneurs du Cameroun et du monde.Et de trois pour la Grande rencontre d’échanges des femmes camerounaises et du monde, Grefc et Md. Après Cotonou au Bénin, la Grefc et Md met le cap sur Lomé au Togo. Le rendez-vous prévu en février 2019 sera bâtir autour du thème «Que faut-il faire pour une réelle autonomisation de la femme». La gente féminine à travers le monde s’échangera les expériences. C’est pour mettre à jour leurs connaissances avant le jour-j, que les femmes de la Grefc et Md se sont retrouvées, mardi 18 septembre 2018 à Douala.

Elles ont eu une séance de travail 18 septembre à Douala, en prélude au grand rendez-vous de Février 2019. Le Togo accueille la rencontre des femmes entrepreneurs du Cameroun et du monde.

Les femmes à l’écoute.

«Il s’agit d’une rencontre préparatoire et de présentation de la conférence à venir, question de mieux aguerrir les femmes», explique la présidente-fondatrice de la Grefc et Md, la Reine Clarisse Douala Bell du canton Bell. Et de poursuivre : «La conférence de février a pour but de réunir les femmes camerounaises pour un grand challenge au niveau international. Il est question ici de représenter la femme camerounaise dans toutes ses facettes, que ce soit la femme entrepreneur ou la femme qui exerce de petits métiers. Nous attendons massivement toutes les femmes venant de toutes les contrées du Cameroun, parce qu’ensemble nous pouvons mieux représenter notre pays à l’extérieur.» Brigitte Moukoko traîne derrière elle 25 ans d’activité dans le ‘‘bayam-sellam’’. Elle était du voyage de Cotonou. Fière dans ses talons, elle demande aux femmes de «croire en elles. Le plus important n’est pas d’avoir les diplômes. Je demande aux femmes d’être passionnées dans tout ce qu’elles font. J’ai été à Cotonou l’année dernière, et c’est merveilleux de partager avec les femmes d’ailleurs.»

Délégué départementale du ministère des Affaires sociales, Bissombi Hélène insiste sur la prise en compte des couches défavorisées, notamment les femmes à mobilité réduite. «C’est toujours bénéfique pour les femmes de partager leurs expériences. J’invite les femmes camerounaises à se mobiliser pour la conférence de Lomé, et je loue ainsi l’initiative de la présidente-fondatrice, qui a permis d’avoir cette plateforme d’échange. Que les femmes vivant avec un handicap ne se sentent pas marginalisées, et que les femmes déjà retraitées en profitent pour se reconvertir.» Quid des critères pour faire partie du voyage ? «Il n’y en a pas. Il suffit juste d’être femme entrepreneur ou d’être en voie de le devenir, ou d’avoir une association. Il faut avoir la volonté de vouloir sortir de l’anonymat, vouloir s’autonomiser» dixit la Vice-présidente de l’association, par ailleurs patron de médias, Dinaly.

Valgadine TONGA

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