Présidentielle 2018 : les femmes journalistes camerounaises affûtent leurs armes

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Un symposium de quatre jours, initié par l’association Plume d’Or, se tient depuis ce lundi 27 août 2018 à Yaoundé.

Un symposium de quatre jours, initié par l’association Plume d’Or, se tient depuis ce lundi 27 août 2018 à Yaoundé.

Edith Mireille Maningoué.

Iya Acham  Alim, Bénédicte Sefaou Mfonzie, Beatrice Kaze, Becky Bissong, Edith Mireille Maningoué sont ces quelques valeureuses plumes camerounaises qui ont été choisies pour un voyage aux États-Unis en avril 2018. Pendant deux semaines, elles ont été subjuguées par l’autonomisation des femmes journalistes américaines, leur implication dans la vie politique dans leur société. C’est autant d’expériences que ces dames ont voulu partager avec leurs consœurs camerounaises. D’où le Symposium  de renforcement des capacités des femmes de médias sur la couverture des élections au Cameroun, initié par ces journalistes, autour de l’association de femmes de médias ‘‘Plume d’Or’’.

Il s’agit, dixit la présidente de l’association, Edith Mireille Maningoue de : «Renforcer les capacités des femmes des médias sur la couverture des élections certes. Mais surtout, créer un groupe de femmes journalistes fortes, solidaires, ambitieuses, et déterminées à contribuer au bien-être des Camerounais par la diffusion de la bonne information qui affranchie, au développement de la profession et à une meilleure prise en compte de la femme journaliste. Cette prise en compte passe par une meilleure promotion du genre et plus de programmes dédiés à la femme dans nos organes

Un symposium de quatre jours, initié par l’association Plume d’Or, se tient depuis ce lundi 27 août 2018 à Yaoundé.

 

Dans son exposé, le Pr. Charly Gabriel Mbock soutient que par essence, «la femme est au centre de la communication, mais sa communication a une vocation intégrative. Une communication générée par la femme est une communion. La femme écrit pour la paix, pas de guerre, pas de violence.  Voilà pourquoi dans toute société, la femme est un lien. Les femmes journaliste ont un statu particulier. La vocation fondamentale est de relier, relater. Elle doit donc travailler, dans sa nature de femme pour qu’il y ait une société de communication». Président du Conseil national de la communication, Peter Essoka ponctue dans son exposé : «La profession de journalisme est l’une des plus difficiles, surtout pour la femme. Les femmes, bouchez vos oreilles, n’écoutez pas les critiques, les découragements, mais allez toujours de l’avant

Le symposium soutenu par l’ambassade des Usa court du 27 au 30 août.  La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de la communication. Etaient aussi présents, l’attaché culturel de l’ambassade des Etats-Unis et le Chef de mission par intérim de l’ambassade.

Valgadine TONGA

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