Assemblée nationale: Cavaye Yeguié Djibril condamne les actes barbares des sécessionnistes.

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Le président de l’Assemblée nationale a, à l’occasion de l’ouverture de la session ordinaire ce jeudi, 7 juin 2018, prôné et magnifié le vivre-ensemble. Concept devant réguler la vie sociopolitique au Cameroun.

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Cavaye Yeguié Djibril

Pas d’annonce forte ce jour à l’hémicycle du palais des verres de Ngoa Ekellé. Le président de la chambre basse du parlement camerounais a prononcé, durant une quinzaine de minutes, un discours consistant à exalter la rengaine du vivre-ensemble. C’est à la faveur de ce déterminant vital que Cavaye appelle les parlementaires à rester unis durant cette dernière législature. Le député Rdpc du Mayo Sava s’est, en effet, appuyé sur la célébration de la 46ème édition de la fête nationale de l’Unité pour saluer la mobilisation qui a été faite par des catégories sociales et politiques.

Le président de l’auguste chambre a aussi battu en brèche les actes de barbarie et de sécessionnisme perpétrés jusqu’à l’heure actuelle dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest-Cameroun. Dans le cadre de la diplomatie parlementaire, C. Yeguié Djibril a apprécié les lauriers engrangés par deux de ses pairs il y a quelques mois. Nkodo Dang et Amadou Adji ont été félicité et ovationnés pour avoir été, le premier, réélu au poste de président du parlement africain et, pour le second, élu à la stature de président du parlement international de lutte contre la corruption.

Cette session ordinaire est la dernière de la présente mandature. Au cas où le calendrier électoral ne connaît pas de modification, l’élection des députés, au regard de la loi électorale, en son article 148 alinéa 3, devrait se tenir au plus tard le 19 septembre 2018. Car elle doit avoir lieu au plus tard 40 jours avant l’expiration du mandat des députés. D’ailleurs, le mandat des députés s’achève le 29 octobre 2018. Si tel est le cas, l’article 86 al.2 de la loi du 19 avril 2012 portant code électoral dispose que «l’intervalle entre la publication du décret convoquant le corps électoral et la date fixée pour le scrutin est de 9 jours au moins. Si une prorogation est envisagée, les députés pourraient donc, à la lumière de la Constitution, « décidée, par une loi, de proroger ou d’abroger leur mandat». Ceci à la demande du président de la République après consultation du président du Conseil constitutionnel et des bureaux de l’assemblée nationale et du Sénat.

Serge Aimé BIKOI

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