Insécurité routière: Plus de 2000 morts au Cameroun en 2016

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Pour ralentir les effets dévastateurs de l’ insécurité routière, la Direction des transports routiers du ministère des Transports, qui a effectué une descente sur le terrain le 21 avril dernier, rappelle à l’ordre les promoteurs des auto-écoles.

Pour ralentir les effets dévastateurs de l' insécurité routière, la Direction des transports routiers du ministère des Transports, qui a effectué une descente sur le terrain le 21 avril dernier

Accident de Mbanga (archives)

Le 21 avril 2017, des équipes de la Direction des transports du ministère des Transports ont effectué une descente sur le terrain, notamment auprès des auto-écoles. L’objectif étant la sensibilisation des promoteurs de celles-ci, au sujet de l’ insécurité routière et donc des conséquences dues à la mauvaise connaissance du code de la route. En effet, 2000 personnes ont perdu la vie en 2016 sur les axes routiers, nous apprend le quotidien Le Messager du mercredi 26 avril 2017. Au cours de leurs visites, les équipes de la direction des transports ont pu constater que plusieurs auto-écoles fonctionnent en marge de la règlementation en vigueur. Et pour cause, plusieurs parmi elles  ne possèdent pas de matériels didactiques, des cartes de la ville, télé-projecteur et des espaces exigus… «Sans ces éléments, aucune formation ne peut être dispensée de manière efficiente par l’apprenant. C’est très dangereux pour l’apprenant  qui ne saurait maitriser la conduite à l’issue d’une formation. Et nous connaissons tous les conséquences en termes d’accident et autres», explique un agent de  contrôle. Par contre, les promoteurs de ces centres d’apprentissage, estiment remplir toutes les conditionnalités pour pouvoir mener leur activités, peut-on lire dans le journal.

Outre les cas de décès dus aux accidents  l’année dernière, 4000 blessés dus aux accidents de la circulation ont été enregistrés. D’après Divine Mbamone Nkendong, directeur des transports routiers, «de nombreux cas d’accidents au Cameroun sont dus à la mauvaise conduite». La principale cause étant la défaillance humaine, a-t-il précisé. Et de rajouter par la suite que «les candidats au permis de conduire ne sont pas bien formés. Les textes sont clairs. Il faut au moins deux mois de formation prodigués aux apprenants». De l’avis de ce dernier, les promoteurs des auto-écoles devraient opérer en fonction de la règlementation en vigueur. Ce qui pourrait également contribuer, dans quelques mesures, à la réduction du nombre de morts enregistrés sur les routes chaque année.

Source : Cameroun-info.net par Lore E. Souhe

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