Médiasphère : Célestin Lingo casse sa plume

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Un des vétérans de la presse camerounaise, Célestin Lingo s’est éteint dans la nuit du mardi 18 octobre 2016 en France.

Médiasphère : Célestin Lingo casse sa plume

Célestin Lingo n’est plus. L’information fait le tour des réseaux sociaux depuis ce matin.




Le journaliste a rendu l’âme en France des suites de maladie. Célestin Lingo a été l’un des doyens de la presse au Cameroun. Il a balisé le chemin à plusieurs jeunes confrères. C’est d’ailleurs avec une profonde tristesse que la consœur Marie Noelle Guichi annonce avec regret sur son mur facebook «le décès du journaliste et chroniqueur Célestin Lingo, alias Daniel Rim, ancien de Cameroon Tribune et du quotidien Le Messager, entre autres. Ancien président de l’UJC (Union des journalistes du Cameroun), président du NETWEL…. Il s’en est allé hier à 22h, en France, après un long combat contre la maladie. RIP doyen et père!».




Le Pr. Francis Ampère Simo raconte : «Je l’avais connu quand j’étais au journal Le Messager. Nos rapports n’étaient pas très cordiaux car je refusais de faire les courbettes ou de jouer au larbin. Sur le plan managérial, il n’était pas mieux que ceux de sa génération. Il condamnait facilement en se fondant sur les ragots de larbins.» Néanmoins, «c’était un très bon journaliste: éditorialiste, chroniqueur et travailleur acharné.» Secrétaire général du Snjc (Syndicat national des journalistes du Cameroun), Nathanaël Njog  se souvient avoir connu Célestin Lingo quand il travaillait pour l’hebdomadaire Ouest Echo à Bafoussam. «Quand on se rencontrait à la rédaction du Messager à Bafoussam, c’était un plaisir fou. C’est avec ce même plaisir que je le rejoins au Messager vers 2006, même comme il était déjà à la porte de la retraite. Célestin Lingo était un journaliste très admiré. Il est de ceux là qui m’ont poussé à faire ce métier. Il avait un style très particulier fait de concision extrême mais d’une intensité sans pareil. C’était un homme jovial, affable et très jaloux du métier de journaliste. Je crois qu’il ne savait faire que ça parce que ses conversations portaient toujours sur le métier

Valgadine TONGA

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