Enseignement : Une rentrée scolaire sous tension

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Ils sont environ sept millions d’élèves de la maternelle, du primaire et du secondaire qui devraient reprendre les cours ce 05 septembre, pour le compte de l’année scolaire 2016/2017. La difficile conjoncture, n’a pas permis à tous de faire le pas pour l’école.

Enseignement : Une rentrée scolaire sous tension

C’est la rentrée!

Environ sept millions de jeunes Camerounais ont repris le chemin de l’école ce lundi 5 septembre pour le compte de l’année scolaire 2016/2017, d’après des chiffres des ministères de l’Éducation de base (Minedub) et des Enseignements secondaires (Minesec). Cette reprise des classes met fin à trois mois de vacances pour les élèves de la maternelle, du primaire et du secondaire de l’enseignement général et technique à travers le pays. Selon des chiffres officiels, ce sont près de deux millions d’élèves dans le secondaire et plus de cinq millions dans le préscolaire et le primaire qui sont concernés par cette rentrée dont les tracasseries sont perceptibles, aussi bien au sujet des conditions d’accès à l’école, que de la disponibilité des manuels scolaires ainsi que du déploiement du personnel enseignant, notamment dans les zones rurales.
Une rentrée scolaire placée sur le thème de «l’intensification de la professionnalisation des enseignements pour une formation plus compatible avec la demande socio-économique». Il s’agit pour les autorités académiques de poser les jalons pour la réalisation de l’adéquation formation-emploi, ce qui permettrait de résoudre l’épineux problème du chômage et du sous-emploi, apprend-on.
Au-delà des sept millions d’élèves qui ont repris le chemin de l’école, force est de constater que pour diverses raisons, de nombreux enfants n’ont pu répondre présent à ce premier jour de classe. Une absence soit pour défaut d’inscriptions, soit pour manque de moyens pour l’achat des fournitures, soit pour insuffisance des infrastructures d’accueil, ce qui fait dire à certains compatriotes que c’est une «rentrée scolaire à plusieurs vitesses». Cette rentrée ne trouble pas que les parents et les élèves. Les proviseurs, surveillants généraux, censeurs également. Eux-qui attendent toujours les affectations du ministre des Enseignements secondaires. L’arrêté a pour coutume de tomber avant la rentrée, ce qui permet aux proviseurs, censeurs et surveillants généraux de rejoindre leurs nouveaux services.

Lavoixdukoat avec Source Journal du Cameroun

 

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