Jean Claude Ekobena : « Plus de rigueur sur la conformité avec les normes »

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Président de la Commission Ad hoc du football Jeune, il présente la nouvelle philosophie de cette Commission qui était à pied d’œuvre samedi dernier à Abong-Mbang, lors du lancement de la saison sportive.

 Jean Claude Ekobena

Que peut-on retenir du lancement du football Jeune samedi dernier à Abong-Mbang ?

C’était une belle fête du ballon rond que présidait le secrétaire général de la Fédération camerounaise de football, Moussa Blaise. L’affluence observée lors de ce grand événement témoigne du sérieux et de l’attention que les autorités administratives et les populations vouent au football dans cette localité. Ce qu’il faut retenir de cette édition c’est que le Haut-Nyong a montré à ses hôtes, son hospitalité légendaire et sa ferveur pour le football à travers l’équipe phare de la localité « Abong Mbang Fc » qui a battu en match d’ouverture chez les U-15, l’Association sportive d’Abong Mbang (1-0). C’est donc ravis, non seulement pour la qualité du spectacle mais aussi rassurés par la représentativité des différentes personnalités que les spectateurs dans leurs différents rangs et grades ont quitté le stade. La graine tombée sur un sol fertile germera et on l’espère, produira comme par le passé de bons fruits.

On s’attendait à un démarrage au mois de février. Pourquoi ce retard dans le coup d’envoi de la saison ?

Ce retard est dû à beaucoup de facteurs. Il y a eu une transition au niveau de la hiérarchie. Il fallait mettre un certain nombre de choses en place avant d’évoluer sereinement. Le président de la Fécafoot y attache du prix.

Combien d’équipes se sont engagées pour cette saison ?

Pour le moment, nous ne pouvons pas donner des statistiques exactes puisque les équipes continuent à s’engager. Il faut encourager l’émulation et aussi la passion des promoteurs ou dirigeants de clubs. Toutefois, vous aurez les chiffres exacts le moment venu.

Quelle est la formule de cette année ?

Nous commençons par des départements, ensuite les régions à l’exception des départements du Wouri et du Mfoundi qui doivent commencer par les arrondissements à titre expérimental. Pour cette année, ce qui est innovant, c’est la Coupe Issa Hayatou qui a été décidée par la haute hiérarchie. Elle s’apparente un peu au model de la Coupe du Cameroun. Pour le reste, c’est la Coupe de la Jeunesse et les championnats nationaux, c’est presque les mêmes formules avec des petites modifications.

Concrètement, qu’est ce qui aura changé entre l’édition passée et celle de 2016 ?

Ce qu’il faut savoir, c’est que nous sommes une commission d’une structure donnée qui est la Fécafoot. Et il y’a des services  compétents au niveau de ladite structure pour ces aspects. Ce qui va changer, c’est qu’il y’aura plus de rigueur sur la conformité avec les normes en matière d’affiliation, d’engagement et des licences. Nous projetons mettre un accent sur les visites médicales, les cas de fraudes etc.

Justement parlons du coût des licences qui est plus élevé cette année

Comme dit plus haut, la commission reçoit des instructions de la hiérarchie et si jamais il y’aura des réactions dans ce sens, au niveau des parties prenantes, nous allons porter le problème à son attention. Peut-être avec des propositions.

Il y’a quelques années, la Fécafoot avait entreprit un partenariat avec le sport scolaire, donc la Fécafoot. Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Concernant ce partenariat, je peux dire aujourd’hui que nous sommes assez avancés dans la mesure où la signature de l’accord de partenariat s’est déjà partiellement faite avec la Ligue A. Il reste l’autre partie qui concerne la Ligue B qui est en projection. Il faut déjà noter que beaucoup d’établissements scolaires ont participé aux compétitions de football jeune l’année écoulée.

La Fenasco d’une part et la Commission de football Jeune de la Fécafoot, deux structures exténuantes. Comment faites-vous pour vous en sortir surtout lorsqu’on sait que se sont des évènements nationaux ?

Je dirai qu’en dehors du fait que c’est un problème d’organisation qu’il y’a deux facteurs voir trois. Le premier c’est le Tout Puissant car je crois en Dieu et il m’aide beaucoup dans ce que je fais. La deuxième chose c’est que je suis bien entouré d’abord par les différentes hiérarchies. Je profite de l’occasion pour dire merci aux Ministres de l’Education de base, du Sport et de l’éducation physique. Mais aussi au Président de la Fécafoot, qui ne ménage aucun effort pour mettre à notre disposition tout ce qu’il nous faut comme moyens pour atteindre nos objectifs. En troisième position, je remercie mes équipes, c’est-à-dire le bureau exécutif national de la Fenassco Ligue B et la Commission de football Jeune de la Fecafoot qui m’apportent toute la collaboration nécessaire. Je n’oublierai pas tous les autres acteurs de l’ombre.

Entretien avec C.T.

 

 

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